CLASSIFICATION DES TISSUS.
925
(aponévroses) ou en cordons (tendons) pour
la
transmission de l’action des muscles aux leviers du squelette.
_
.
Les tissus cartilagineux, osseux et conjonctifs ont donc. des
fonctions très analogues; aussi se remplacent—ils fréquemment
l’un l’autre, dans l’échelle animale, ou aux différents âges d’un
même animal. Le squelette des vertébrés estd’ab‘0rd cartila— Êquivalence des
gineux, puis devient osseux, l’os se substituant au cartilage;
certains vertébrés inférieurs n’ont qu’un squelette de
SG“X'
conjonctif; certains os des vertébrés supérieurs (os de la voûte
du crâne) sont à l’état de membranes de tissu conjonctif avant
_
de devenir os véritables. Ces trois tissus ont également les
plus grandes analogies au point de vue de la constitution his—
tologique; ainsi., dans la substance fondamentale hyaline du
peuvent se produire des bres (fibres élastiques); on
a alors un cartilage qui, en raison de la constitution de sa
substance fondamentale, est dit carlilagc élastique ou réticule'.
D’autre part, dans le tissu conjonctif proprement dit, les cellules
peuvent se sécréter une capsule, prendre tous les caractères
’
_
des cellules cartilagineuses; on a alors le bro—çarlilage. En
raison de ces fonctions semblables, de ces substitutions et de
.
ces transformations, on a réuni ces trois tissus pour en faire
"
une vaste famille, dite tissus de substance conjonctive.
'
°
*
’
Telle est, dans une vue rapide d’ensemble, la classication
,
de tous les tissus du corps,
en laissant de côté, dans cette énu—
,
,
mération, quelques espèces qui ne sent que des variétés légères
'
:
'
de celles sus—indiquées. On voit que
la l/w'orie cellulaire c'st
'
faiterent conrmée par
tous ces détails. L’organisme est une —
association de cellules et d’éléments
dérivés de cellules.
;
_
Tissus combinés.
—4 En Songeant & tout ce qui compose
,
l’anatomie d’un vertébré,
frappé de ne pas voir,dans
’
_'
'
,
l’énumération précédente, figurer les vaisseaux sanguins etlym—
'
Ï
,
phali9ues, le systeme vasculaire en un mot. C’est que les vais— ]
’
,
Î1ÎiiX
ne sont pas un
”S, résultent
de la combinaison, LÎZÎÊϰ’S
ass
.
'
'
‘
'
'
.
,
.
-,
\
'
compren—
trois …ËÏÏÎÎÎÎÊfËZÏÂÎË’”—‘ A’ÏË’ Α-’“’ .“Γ’- ‘“fÎ"”
”' y " ’
as:: asrr*
.
,
,
,
qu1
es
e
1ssu
epithelial (endo—
thélium vasculaire); une moyenne, qui est de tiSSu conjonctif ,
‘
.
(_Surtout des éléments élastiques)
et de”tissuanuscùlàir’e (bres
_,
.
-
115565 O_u_bres cellules); et enn une externe,'qùi estde tissu
'
-
925
(aponévroses) ou en cordons (tendons) pour
la
transmission de l’action des muscles aux leviers du squelette.
_
.
Les tissus cartilagineux, osseux et conjonctifs ont donc. des
fonctions très analogues; aussi se remplacent—ils fréquemment
l’un l’autre, dans l’échelle animale, ou aux différents âges d’un
même animal. Le squelette des vertébrés estd’ab‘0rd cartila— Êquivalence des
gineux, puis devient osseux, l’os se substituant au cartilage;
certains vertébrés inférieurs n’ont qu’un squelette de
SG“X'
conjonctif; certains os des vertébrés supérieurs (os de la voûte
du crâne) sont à l’état de membranes de tissu conjonctif avant
_
de devenir os véritables. Ces trois tissus ont également les
plus grandes analogies au point de vue de la constitution his—
tologique; ainsi., dans la substance fondamentale hyaline du
peuvent se produire des bres (fibres élastiques); on
a alors un cartilage qui, en raison de la constitution de sa
substance fondamentale, est dit carlilagc élastique ou réticule'.
D’autre part, dans le tissu conjonctif proprement dit, les cellules
peuvent se sécréter une capsule, prendre tous les caractères
’
_
des cellules cartilagineuses; on a alors le bro—çarlilage. En
raison de ces fonctions semblables, de ces substitutions et de
.
ces transformations, on a réuni ces trois tissus pour en faire
"
une vaste famille, dite tissus de substance conjonctive.
'
°
*
’
Telle est, dans une vue rapide d’ensemble, la classication
,
de tous les tissus du corps,
en laissant de côté, dans cette énu—
,
,
mération, quelques espèces qui ne sent que des variétés légères
'
:
'
de celles sus—indiquées. On voit que
la l/w'orie cellulaire c'st
'
faiterent conrmée par
tous ces détails. L’organisme est une —
association de cellules et d’éléments
dérivés de cellules.
;
_
Tissus combinés.
—4 En Songeant & tout ce qui compose
,
l’anatomie d’un vertébré,
frappé de ne pas voir,dans
’
_'
'
,
l’énumération précédente, figurer les vaisseaux sanguins etlym—
'
Ï
,
phali9ues, le systeme vasculaire en un mot. C’est que les vais— ]
’
,
Î1ÎiiX
ne sont pas un
”S, résultent
de la combinaison, LÎZÎÊϰ’S
ass
.
'
'
‘
'
'
.
,
.
-,
\
'
compren—
trois …ËÏÏÎÎÎÎÊfËZÏÂÎË’”—‘ A’ÏË’ Α-’“’ .“Γ’- ‘“fÎ"”
”' y " ’
as:: asrr*
.
,
,
,
qu1
es
e
1ssu
epithelial (endo—
thélium vasculaire); une moyenne, qui est de tiSSu conjonctif ,
‘
.
(_Surtout des éléments élastiques)
et de”tissuanuscùlàir’e (bres
_,
.
-
115565 O_u_bres cellules); et enn une externe,'qùi estde tissu
'
-
