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CHAP. Y. —— LES DIVERS TYPES DE CELLULES.
l’élément anatomique. Le type que nous prendrons est la cel-’
lule vibratile des voies respiratoires {fosses nasalcs, tracl1ée,
bronches).
Le corps
de ces cellules est cylindrique ou plutôt conique;
l’extrémité eflée est l’extrémité profonde, par laquelle la cellule repose sur la surface qu’elle contribue à revêtir; cette
extrémité, qui s’insinue entre les cellules plus profondes, non
vibratiles de l’épithélium, est parfois munie de courtes rami—
cations comparables a des racines (772, tig. 32}. L’extrémité
‘
opposée, ou base de la cellule cylindro—conique, répond à la
surface libre et porte les cils. La cellule renferme
'
DisposêÏtîpns
des
noyau, ovalaire ou rond, placé généralement & ini—hauteur de
"
son corps (g. 33), et montrant un réseau chromatique d’ordi—
naire très bien dessiné, avec un ou deux mm]éoles. Cc corps
’
.
cellulaire est un, non recouvert d’une enveloppe, excepté sur
_
'
l’extrémité libre ou base de la cellule conique; la existe unpla"
leau culiculdirc (;), tig. 32), sur lequel les cils paraissent im—
plantés commeles crins d’une brosse. Ces cils varient en nombre
,
de 40 a 30. Comme pendant la vie ils sont animés de mouve—
1
ments Vibratiles continus et très rapides, en ne peut les voir
-
nettement que quand la cellule est morte, et qu’elle a été xée
'
_
'
‘
pardes réactifs tels que l’acide osmiqueou l’alcool absolu. On
.
constate alors qu’ils représentent de ns bâtonnets longs de
»
en moyenne (pour les cellules vibratiles des voiesrespira'
,
,
toires, mais dans les voies séminalcs, dans'l’épididyme on les
_
Ï
voit atteindre jusqu’à 25 et 30 p.), la cellule ayant elle—même
_
'
une longueur de 45 p..
Les réactifs colorants teignent ces cils à
.
peu près
comme le prot0plasma du corps cellulaire, mais avec
È
,
un aS‘pect brillant, particulier; ils sont en effet moins granU—.
'
:
leux que le protoplasma, d’une substance plus
.
pendant ils sont composés de protoplasnw; ils ne sont autre
.
chose que
des prolongements du protoplasma du corps
!
—
.
',
laire, a travers la membrane qui forme.plateau.
,
‘
_
En etfet,_il y
a déjà longtemps, Rouget & montré que, par
l’emploi des solutions acides faibles,'on constate
la continuité
,.
; ,‘
_
_
de ces
avec le
les cilsdeviennent
alors grades cilsi_ nuleux, et en les suivant jusque dans le
on peut
_
a
7_*voir que celui—ci, dans toute sa moitié située au—de'ssus du
CHAP. Y. —— LES DIVERS TYPES DE CELLULES.
l’élément anatomique. Le type que nous prendrons est la cel-’
lule vibratile des voies respiratoires {fosses nasalcs, tracl1ée,
bronches).
Le corps
de ces cellules est cylindrique ou plutôt conique;
l’extrémité eflée est l’extrémité profonde, par laquelle la cellule repose sur la surface qu’elle contribue à revêtir; cette
extrémité, qui s’insinue entre les cellules plus profondes, non
vibratiles de l’épithélium, est parfois munie de courtes rami—
cations comparables a des racines (772, tig. 32}. L’extrémité
‘
opposée, ou base de la cellule cylindro—conique, répond à la
surface libre et porte les cils. La cellule renferme
'
DisposêÏtîpns
des
noyau, ovalaire ou rond, placé généralement & ini—hauteur de
"
son corps (g. 33), et montrant un réseau chromatique d’ordi—
naire très bien dessiné, avec un ou deux mm]éoles. Cc corps
’
.
cellulaire est un, non recouvert d’une enveloppe, excepté sur
_
'
l’extrémité libre ou base de la cellule conique; la existe unpla"
leau culiculdirc (;), tig. 32), sur lequel les cils paraissent im—
plantés commeles crins d’une brosse. Ces cils varient en nombre
,
de 40 a 30. Comme pendant la vie ils sont animés de mouve—
1
ments Vibratiles continus et très rapides, en ne peut les voir
-
nettement que quand la cellule est morte, et qu’elle a été xée
'
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pardes réactifs tels que l’acide osmiqueou l’alcool absolu. On
.
constate alors qu’ils représentent de ns bâtonnets longs de
»
en moyenne (pour les cellules vibratiles des voiesrespira'
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toires, mais dans les voies séminalcs, dans'l’épididyme on les
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voit atteindre jusqu’à 25 et 30 p.), la cellule ayant elle—même
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une longueur de 45 p..
Les réactifs colorants teignent ces cils à
.
peu près
comme le prot0plasma du corps cellulaire, mais avec
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un aS‘pect brillant, particulier; ils sont en effet moins granU—.
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:
leux que le protoplasma, d’une substance plus
.
pendant ils sont composés de protoplasnw; ils ne sont autre
.
chose que
des prolongements du protoplasma du corps
!
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laire, a travers la membrane qui forme.plateau.
,
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En etfet,_il y
a déjà longtemps, Rouget & montré que, par
l’emploi des solutions acides faibles,'on constate
la continuité
,.
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de ces
avec le
les cilsdeviennent
alors grades cilsi_ nuleux, et en les suivant jusque dans le
on peut
_
a
7_*voir que celui—ci, dans toute sa moitié située au—de'ssus du
