profondeur d’eau est faible (quelques mètres), et plù‘SÏ f
que d'une exploitation marine proprement dite
*
à—dire en mer ouverte), il s’agit d’une exploitation de .
type lacustre. En 1936, c’est dans le golfe du Mexique
que des productions sont assurées, mais, ici encore, en -
extension des travaux menés dans les marécages de
Louisiane. Ces prolongements sous l’eau de produc—
tions terrestres proches du rivage traduisent simple—
ment le fait que les lignes de rivage sont des sépara—
tions géologiques purement arbitraires entre les parties
émergées et immergées des continents. Pendant long—
temps, les productions correspondantes ne seront que
'
marginales par rapport aux productions terrestres et
. =_
les techniques utilisées ne se différencieront guère des
techniques terrestres.
-
Si l’on veut véritablement caractériser la produc—
l
tion « off—shore » par rapport à la production à terre,
l
il faut faire appel à deux paramètres, liés dans une
,
certaine mesure : l'éloignement par rapport à la côte
’;
et surtout «la profondeur d’eau. Quand on examine le
} -
nombre de permis en mer délivrés chaque année en
fonction
de ces deux paramètres, on constate une dis—
_
cont1nuité très nette en 1963. 1963 est donc la vér1ta—
‘
’:
»
'
ble date de naissance de l’exploitation du pétrole en
il
j
.
,
La prise en compte des paramètres éloignement
'
ä’l‘îj
_
_
et profondeur est d’autant plus logique qu’elle induit
automatiquement celle tout aussi fondamentale d’en—
_
'
Ce n’est'que lorsque l’outil de production
’“
‘S.e‘_a.trouve c0upé de ses bases terrestres qui lui asSü=“
soutien et qu’il est situé dans un véritable
ill
marin, c’est-à—dire en mer ouverte, soumls aux conditions météorologiques et aux mouvefîeflaÎ mer, que l'on peut véritablement parler
"‘ ' Off—Shore ». Ceci étant dit, notons que
Pr0duction '« off—shore » font état
confondues, c’est—à—dire qu’elles
produit près des côtes de
que d'une exploitation marine proprement dite
*
à—dire en mer ouverte), il s’agit d’une exploitation de .
type lacustre. En 1936, c’est dans le golfe du Mexique
que des productions sont assurées, mais, ici encore, en -
extension des travaux menés dans les marécages de
Louisiane. Ces prolongements sous l’eau de produc—
tions terrestres proches du rivage traduisent simple—
ment le fait que les lignes de rivage sont des sépara—
tions géologiques purement arbitraires entre les parties
émergées et immergées des continents. Pendant long—
temps, les productions correspondantes ne seront que
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marginales par rapport aux productions terrestres et
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les techniques utilisées ne se différencieront guère des
techniques terrestres.
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Si l’on veut véritablement caractériser la produc—
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tion « off—shore » par rapport à la production à terre,
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il faut faire appel à deux paramètres, liés dans une
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certaine mesure : l'éloignement par rapport à la côte
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et surtout «la profondeur d’eau. Quand on examine le
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nombre de permis en mer délivrés chaque année en
fonction
de ces deux paramètres, on constate une dis—
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cont1nuité très nette en 1963. 1963 est donc la vér1ta—
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La prise en compte des paramètres éloignement
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automatiquement celle tout aussi fondamentale d’en—
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Ce n’est'que lorsque l’outil de production
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marin, c’est-à—dire en mer ouverte, soumls aux conditions météorologiques et aux mouvefîeflaÎ mer, que l'on peut véritablement parler
"‘ ' Off—Shore ». Ceci étant dit, notons que
Pr0duction '« off—shore » font état
confondues, c’est—à—dire qu’elles
produit près des côtes de
