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dela mer était, la même année, de 38 milliards
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de francs‘ (dont 35 pour le pétrole). Par conséquent,
l’exploitation des océans (transportsmaritimes et actif 5
exclus) représente aujourd'hui un chif—
_fre d’affaires de près de 100 milliards de francs. L'océan
-S’ihtègre donc bien, dès aujourd’hui, dans nos activités
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économiques.
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Certains économistes, après avoir analysé les persŸ
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pectives de croissance de l'humanité, se sont, à juste
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titre, inquiétés devant l’ampleur des questions posées
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à propos dela possibilité eiiectiv'e de nourrir un nom—
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bre d'hommes sans ceSse croissant, de la disponibilité
de matières premières consommées à une cadence de
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plus en plus grande, de la production de l’énergie
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nécessaire à un monde de plus en plus industrialisé et
=
urbanisé=r
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Certains d’entre eux n’ont pas hésité à prédire un
denctre développement dans un délai
relaüVement Court en raison de «la limitation fondamentale de notre monde en nourriture, matières premœresemergm supercies disponibles.
_
existe certes, elle est même inhé—
condition de créature, limitée dans
lespaœetdans
_
Mansquandrencontreionsnous ces bornes ultimes°Enl’anZ®000u la population de la terre com—
Prendïa7mhardsd'1nd1v1dus ? Ou en l'an 2200 où la
Papuïaüncmprterætau' rythme d’accroissement
aCîueÏ,4mllliardsd’êtres humains ? Il est bien dif—
haledeïeÿondr€Ce qu1 ;: est
c’est
devant
î”6grettable;de négliger la
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°°“mbuünquepwrraapporter l’oc‘éan,» dont la
3uperüerePleseîeun?__‘peugplus de 70% dela super.
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