passe d’une phase duéycle de la matière vivante à la
_
.
suivante est faible, il est de l’ordre d’un dixième. Autre—
_
ment dit, dans une population donnée, un animal qui
“
’
consommera 100 grammes de végétaux ou d’animaux
plus petits que lui, ne verra son poids croître que de
"
'
10 grammes seulement. Ainsi donc, si on représente
les différentes phases du cycle de la matière vivante
_
par des volumes proportionnels aux masses mises en
,,
jeu et si on place ces volumes les uns sur les
,
on obtient une pyramide appelée pyramide alimentaire
)
(g. 4). Comme en mer cette pyramide comporte tou,
jours un plus grand nombre d’étages que celle obser—
'
vée à terre, on constate que le rendement de production
naturelle en mer est très inférieur à celui observé à
‘
terre., C'est ainsi qu’il faut 100 grammes d'algues
,
_
microscopiques pour permettre a une population de
'
'
petits crustacés herbivores du genre cop—épode de
gagner un supplément de poids de 10 grammes, ce qui
_
_
correspOnd
accroissement d’un gramme de chair
'
de
la Sardine qui se nourrit de ces crustacés et à un
‘
,
d1X1ème de gramme de chair du thon qui va dévorer la
ÊÏ'Î
sardine en question.
_
;
,
THONS
!—
'
_
'
‘
SARDINES
'
|
“
-
PLANCTON ANIMAL
/
|
:
BLANCTON VÊGËTAL
"
__
"
,
'
_
_Fig4
5— Pyratnide alimentaire.
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