était bonne, restait à soigner la réalisation. Il fut alors
décidé de modier complètement le otteur et les
superstructures de l’engin, tout en conservant la même
_
sphère. C’est ainsi qu’est né le FNRS—III, dont la réalisation fut conée à la France, avec la coopération de
_
Piccard. En 1954, le nouveau bathyscaphe atteignait
_
avec Houot et Willm, 4 050 mètres, immersion voisine
"
de la valeur maximale admissible, compte tenu des
caractéristiques mécaniques de la sphère épaisse.
.
Entre—temps, Piccard s’était séparé de la France;
'
grâce à des subventions italiennes, il faisait réaliser
un nouveau bathyscaphe : le Trieste. En 1956, il attei;
_
gnait, avec son ls Jacques, la profondeur de 3 700
mètres. Le Trieste devait être acheté deux ans plus tard
_
par la marine américaine.
-
Aucun de ces bathyscaphes ne permettait d’attein—
'.
,
dre ni les plaines abyssales dont les profondeurs peu—
-
vent aller jusqu'à 6 000 mètres, ni a fortiori les gran—
.
_
des fosses qui dépassent 10 000 mètres. C’est pourquoi
la France décidait en 1958 de construire un nouveau
'
,
bathyscaphe : l’Archimède ; cet engin devait être capa—
_
,
,
ble d’atteindre les plus grands fonds ; de plus il serait
1f_
_
doté de moyens d’investigation plus puissants.
'
Peu auparavant, les Etats—Unis avaient pris une
__
'
décision analogue en faisant réaliser une sphère capa—
ble de*descendre à 11000 mètres et qui devait être
‘ ,
xée sur le otteur du Trieste. En 1959, le Trieste,
l
équipé
cette nouvelle sphère, prenait la route du
,
,!
_
?
Pacique pour effectuer une série de plongées dans la ' — '
_fos'se la plus profonde du monde, la fosse du
,
% *
»
der,au large desîles Mariannes ; après une série d’essais,",Jacques Piccard atteignait 10 900 mètres.
-
',‘
:_:reusement, la sphère subissait des déformations telles ; -
-
:_._V.a'
maximale du Trieste est limitée main—_
mètres.
'
"
‘il
‘
:*
.
fut achevé_que deux ans plus'taïrd;
Ï = en
:_partait pour le Japon en vue de plon—
rev—.ger' dans 'laf0ssé des Kouriles où l’on pensait que-la
décidé de modier complètement le otteur et les
superstructures de l’engin, tout en conservant la même
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sphère. C’est ainsi qu’est né le FNRS—III, dont la réalisation fut conée à la France, avec la coopération de
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Piccard. En 1954, le nouveau bathyscaphe atteignait
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avec Houot et Willm, 4 050 mètres, immersion voisine
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de la valeur maximale admissible, compte tenu des
caractéristiques mécaniques de la sphère épaisse.
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Entre—temps, Piccard s’était séparé de la France;
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grâce à des subventions italiennes, il faisait réaliser
un nouveau bathyscaphe : le Trieste. En 1956, il attei;
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gnait, avec son ls Jacques, la profondeur de 3 700
mètres. Le Trieste devait être acheté deux ans plus tard
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par la marine américaine.
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Peu auparavant, les Etats—Unis avaient pris une
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