tions dans les processus mentaux; ces signes sont
l
comparables à ceux que provoque l’alcool, d’où l’ap—
-
pellation d’ivresse des grandes profondeurs pour'de
telles , manifestations.
ï
,
Par conséquent, la plongée à l'air comprimé n’est
guère possible au-delà de 70 mètres. Des incursions
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’
rapides ont été faites jusqu’à 150 mètres; il s’agit,
‘
dans ce cas, de plongées tout à
exceptionnelles. '
,
'.
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Pour aller au—delà, il faut utiliser des mélanges respi—.
î
ratoires dans lesquels la pression partielle d'oxygène =
'
"
;
demeure entre les limites indiquées ci-dessus ; il faut
donc associer à lÎoxygène un gaz inerte ayant de meil—»
leures qualités que l’azote. Il est apparu qu'un gaz
'
inerte était d’autant meilleur qu’il était plus léger. Les , '
seuls gaz inertes plus légers que l'azote sont le néon "
_
et l’hélium.
,
_
,
»—
C’est .l’hélium qui a été retenu et qui joue le
de gaz diluant dans la quasi—totalité des mélanges des-—
‘
'
tinés aux plongées profondes. Par conséquent, toutes
les plongées au—delà de 70 mètres se font obligatoire—
'
!
ment avec un mélange contenant de l’hélium. Onpeut
_
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utiliser soit des mélanges air—hélium, soit des
'
l
ges ternaires, hélium—azote—oxygène dans lesquels les
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l
proportions d’azote et d’oxygène sont «dans un rapport
[
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différent de celui de l’air, soit des mélanges binaires
"
_
_
hélium—oxygène en proportions convenables. *Ce‘s
Ï
portions varient suivant la tranche de profondeur“
envisagée. Prenons le cas d’un mélange binaire hehum—
oxygène. En utilisant un mélange de5 % d‘ÎOxygènèet
95 % d'hélium, un plongeur pourra
;.
‘
fondeurs comprises entre 30 ét‘300 mètres; e'r1_jeffet,—
{,
[
à moins de 30 mètres, il y a défaut d’oxygène
Î
partielle inférieure à 0,2 atmosphère) ;:__à plusde300
mètres, il y a excès d’oxygène (pressionïpârtiälè supe
rieure à 1,7 atmosphère). S’il
Ï'
! aller jusqu’à 300 mètres, ilne
_
{
.
car— il y a encore excès d’-oxygène_pourunsejourpl”0
longé ; pour travailler à 300
‘
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