%
'
-
*
%%
mentés en gaz respiratoire par un circuit fermé ; l’air 1
% %
respiré sous pression était régénéré par absorpti0n
du -
%%
gaz carbonique
renouvellement
de loxygene con—
%%
sommé. Les équipements a1n51 conçus étaient très dis%%
crets (aucune bulle d’air ne s’échappe d’un tel dispo—
' %
sitif), mais leur emploi reste délicat. En particulier si
%
on utilise des mélanges riches en oxygène, la profon%
deur de plongée est très vite limitée, car nous verrons
%»
que l'oxygène devient toxique sous des pressions très
faibles.
.
%
Il faudra attendre 1930 avec Le Prieur et surtout
%
1940 avec Cousteau et Gagnan pour voir apparaître
%
les premiers ‘scaphandres autonomes dont l’emploi
%
s’est généralisé aujourd’hui.
%
Dans le _scaphandre autonome type Cousteau—Ga—
%%
gnan, appelé « scuba » chez les Anglo-Saxons, le plon—
%
geur emporte sa réserve d’air comprimé dans une ou
%
plusieurs bouteilles xées sur son dos. La régulation
du débit et de la pression de l’air est assurée automati—
%%
quement, sans intervention consciente du plongeur.
%
L'idée de Cousteau a été d’utiliser un détendeur conçu
%
à cette époque par Gagnan en vue d’alimenter les
%
ga20gènes que les Français utilisaient sous l’occupa%
,
tion allemande pour leurs véhicules automobiles. Ce
%%
détendeur agit après une première détente classique
%
_
au niveau de la bouteille ; il est‘en communication avec
%
les organes respiratoires du plongeur par un embout
%% _
_
placé dans sa bouche; en inspirant, le plOngeur pro! % :
,
voque une arrivée d’air qui cessera dès que l’inspira—
%
'
tion s’arrêtera, en raison de la forme en bec de canard
-
%%
'
[ de Ce détendeur. L’air expiré est renvoyé sans diffi—
%
_
dans-l’eau puisque le mélange respiratoire
.
%%%
-
.
pression que le milieu extérieur; La plongee
%%
f ». ”'librede, tout lien avec la surface devenait alors possi'%
conditi0n de respecter des règles d’emploi ”très
%%%%
pour
ne
pas perturber la physiologie de
la
%%resp1rat1on '
__
'
_
-
%%176
';
.
j
_'
_
Précédent

- 186/304

Suivant