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le nancement d’opérations de cette nature, il, est ,
nécessaire de prendre en considération les conséquen—
ces que peuvent avoir au niveau d’une région ou d’un
pays des prévisions météorologiques plus sûres, éta—
blies avec un préavis plus long.
Pouvoir prévoir le temps avec un préavis de plu—
sieurs jours constituerait un réel progrès. Peut—on
espérer davantage et obtenir un contrôle effectif sur
le temps qu’il fera ? il y a là tout un thème de recher—
ches dont l’objectif est moins utopique qu’il ne le sem—
Ï
ble à première vue. En effet, le temps qu’il fait est con-_
ditionné par les échanges thermiques à la surface de
'
l’océan. Ces échanges n’ont pas lieu partout avec la
.
même intensité et certaines zones jouent un rôle déci—
'
sif en la matière. C’est ainsi que les cyclones tropicaux
:
qui sévissent dans la région des Antilles et du golfe
.
du Mexique prennent naissance dans l’Atlantique tro—
pical, au large de l’Afrique. En contrôlant les échanges
océan—atmosphère a cet endroit, peut-être pourrionsnous éviter la formation de ces phénomènes qui rava—
gent bien des territoires habités. De quelle façon ? On
a pensé qu’en déposant sur la mer des produits absor—
:‘
bant la chaleur comme du noir de fumée, il serait pos;
sible d’activer l’évaporation et qu’en pulvérisant en
surface des huiles, on pourrait restreindre cette évapo,
»
ration. Nos connaissances en ce domaine sont trop
insuffisantes pour nous permettre de nous prononcer
‘ …
sur ces solutions ; mais l’intérêt d’une telle démarche
°
,
mérite qu’on rééchisse au problème.
-
'
j — Une…autre façon de conduire nos réexions sur ce
'
'
thème consisté à s’interroger sur l’évolution probable
%
"
'
.
'
de nos climats. Quand on considère les variations des
'
températures en hiver et en été au cours des derniers
%
siècles, il n’est pas possible de mettre en évidence
_
i "
une quelconque tendance au changement de nos climats. On observe bien quelques variations, certaines
%
sont pluSrudes, d’autres plus douces, mais la
% %
*.Îl‘Ï
',mqu,enne variepeu. Pourtant, il n’en” a pas toujoursîi
le nancement d’opérations de cette nature, il, est ,
nécessaire de prendre en considération les conséquen—
ces que peuvent avoir au niveau d’une région ou d’un
pays des prévisions météorologiques plus sûres, éta—
blies avec un préavis plus long.
Pouvoir prévoir le temps avec un préavis de plu—
sieurs jours constituerait un réel progrès. Peut—on
espérer davantage et obtenir un contrôle effectif sur
le temps qu’il fera ? il y a là tout un thème de recher—
ches dont l’objectif est moins utopique qu’il ne le sem—
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ble à première vue. En effet, le temps qu’il fait est con-_
ditionné par les échanges thermiques à la surface de
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l’océan. Ces échanges n’ont pas lieu partout avec la
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même intensité et certaines zones jouent un rôle déci—
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qui sévissent dans la région des Antilles et du golfe
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du Mexique prennent naissance dans l’Atlantique tro—
pical, au large de l’Afrique. En contrôlant les échanges
océan—atmosphère a cet endroit, peut-être pourrionsnous éviter la formation de ces phénomènes qui rava—
gent bien des territoires habités. De quelle façon ? On
a pensé qu’en déposant sur la mer des produits absor—
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sible d’activer l’évaporation et qu’en pulvérisant en
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insuffisantes pour nous permettre de nous prononcer
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