sur le débit réellement consommé. Si nous considér0ns—
l’emploi qui est fait de l'eau en agriculture, nous c0ns- '
tatons qu’un tiers environ de l’eau utilisée en arrosage
“
et irrigation n’est retenu ni par le sol, ni par les plan—
tes, et qu’une fraction importante de l’eau xée par
la végétation se trouve évaporée par le soleil. Par con— . Î
séquent, l’eau douce que nous utilisons est, en fait,
mise à contribution plusieurs fois pour des usages
différents avant de retourner dans les océans. C’eSt
pourquoi les chiffres d’utilisation de l’eau douce qui
apparaissent dans les statistiques sont toujours supé—
_'
rieurs au volume d’eau strictement nécessaire et très
supérieurs au volume d'eau réellement consommé.
Pour comparer les besoins aux ressources, partons
du chiffre de 10 000 kilomètres cubes par an, cité plus
haut; ce volume annuel correspond a un débit de
300 000 mètres cubes par seconde. Or, la pluie repré—
sente un débit de l’ordre de 15 millions de mètres cubes
,
,
par seconde. Par conséquent, l’eau douce renouvelée à
'
la surface de la terre représente un volume cinquante
fois supérieur à celui dont nous avons besoin aujour—
d’hui. Une autre façon d’évaluer le volume d’eau dispo—
,
nible consiste à répartir, par la pensée, uniformément
,
'
sur une sphère qui aurait les mêmes dimensions que
,
la terre, toute l’eau disponible à la surface du globe.
Î
_
On obtiendrait ainsi une couche de 2 600 mètres
,
‘
d’épaisseur. Sur ces 2 600 mètres, l’eau de mer apporte—
1
Ï
rait 2543 mètres, l’eau immobilisée sous forme de
;«"_f_
_
glace (en particulier dans les régions polaires) corres=
.
pOndrait à 56 mètres et l’eau douce renouvelée par
l’évaporation et les précipitations : 1 mètre. A cette
__
_"—‘échelle, le Volume d’eau utilisé par l’homme corres_
pond:à<2 centimètres. Comme nous ne pouvons pas
"€Spérer
plus de la moitié de l'eau recyclée par
météorologiques, il suft d’un facteur
de…‘Croi'ssançe del’ordre de 20 à 30 pour être confrontés
._
de; sérieuses
__
difcultés d’approvisionnement en eau
'ces
difficultés, trois actions
132
.
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tatons qu’un tiers environ de l’eau utilisée en arrosage
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la végétation se trouve évaporée par le soleil. Par con— . Î
séquent, l’eau douce que nous utilisons est, en fait,
mise à contribution plusieurs fois pour des usages
différents avant de retourner dans les océans. C’eSt
pourquoi les chiffres d’utilisation de l’eau douce qui
apparaissent dans les statistiques sont toujours supé—
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rieurs au volume d’eau strictement nécessaire et très
supérieurs au volume d'eau réellement consommé.
Pour comparer les besoins aux ressources, partons
du chiffre de 10 000 kilomètres cubes par an, cité plus
haut; ce volume annuel correspond a un débit de
300 000 mètres cubes par seconde. Or, la pluie repré—
sente un débit de l’ordre de 15 millions de mètres cubes
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par seconde. Par conséquent, l’eau douce renouvelée à
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la surface de la terre représente un volume cinquante
fois supérieur à celui dont nous avons besoin aujour—
d’hui. Une autre façon d’évaluer le volume d’eau dispo—
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la terre, toute l’eau disponible à la surface du globe.
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l’évaporation et les précipitations : 1 mètre. A cette
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