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Ë millions de francs en 1973), de la zone exploitée et
en particulier des conditions météorologiques qui y
règnent, de la main—d’œuvre disponible, de la profon—
'
deur du gisement, ainsi que de la distance de la zOne
f
aux terminaux de réception des matériaux dragués.
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Dans ces conditions, il est bien évident que la four—
:
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chette de coût d'exploitation est assez ouverte; Des
[
calculs récents ontmontré que dans le cas d'une exploi—
Î
tation de sables et de graviers en mer, le prix de revient
l
était nettement influencé par les capacités de transport
et qu'il apparaissait plus rentable de draguer des sites
t
moins favorables, mais situés plus près de la côte” de
réception.
,
'
Î
Contrairement aux techniques de surface, dont cerf
taines sont bien au-point, les techniques sous—marines
-
correspondent à une conception entièrement nouvelle
,
et donnent pour l’instant naissance à un certain nombre de projets ou de réalisations expérimentales, en
général d'une technologie complexe.
,
Les systèmes travaillant sur le fond sont dans une
%
certaine
mesure
indépendants de la surface, mais
'
{
posent néanmoins de nombreux problèmes à résou[ _
dre; citons notamment la fourniture d’énergie au sys—
-
'
,
;
tème immergé, le pilotage de l’engin d'extraction et la
_
remontée des minéraux extraits; Ainsi et au seul plan
_
technique, de nombreux et sans doute coûteux dévelopÎ
'
pements restent à entreprendre.
,
,
1
'
Une meilleure connaissance des fonds au plantopo’—
,
graphique, la mise au
d’une méthodologie
,
d'échantillonnage plus sûre, tout en demeurant écoho'
»
;
’
miquement raisonnable, devront viser à une évalua—
—
tion toujours plus ne des gisements. En 'ce qui concer—
_
»
ne l’exploitation proprement dite, la pi‘0fondeur atteint
,
_'
aujourd’hui quelques dizaines de ,m‘etreS, neÿcouvran‘t
É
qu'une supercie très faible “des fonds
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Ë
:
(moins de 5 %). C’est l’eXploitation des ressources
_
]
,.
_ !
-
’ _ grandes profondeurs qui donnera à Cette
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_:.
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véritable dimension technique et industrielle., .
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