48
PARASITOLOGIE
VÉTÉRINAIRE
Larves vermif0res avec une tête distincte et des mâchoires bien développées. Nymphes se tissant un cocon soyeux.
Les
aphaniptères, '
encore
appelés siphonaple‘res et vulga1rement puces,
sont des ectoparasites temporaires vivant aux dépens des animaux à sang
chaud, mammifères et oiseaux; les deuœ seæes soul hémalophages. Bien que plus
ou moins adaptées à tel ou tel hôte, les puces peuvent passer sur des animaux
d’espèces différentes; cela leur est d’autant plus facile qu’elles peuvent effec—
tuer
des sauts très étendus relativement à leur taille. La saison a une influence marquée sur l’abondance de ces insectes, surtout nombreux pendant
l’été. Les larves se nourrissent de particules solides, notamment des déjections desséchées de leurs parents, qui contiennent encore beaucoup d’hémoglobine.
Certaines puces jouent un rôle cons1dérable dans la transmission dela
peste bubonique.
Trois familles à mentionner :
_
,
Tergites
abdominaux
typiques avec une seule rangée de )
soies; tubercule frontal géné- '
Pulicidés
.Thorax non réduit, plus
ralement absent; yeux généra—
long dorsalement que
le
lement presents
premier segment abdomiTergites abdominaux
typinal
ques 3VBC au moins deux ran—
gées de soies; tubercule frontal
Dolichopsyllidés
présent ou absent; yeux fréquemment absents
—
Thorax reduit, plus court dorsalement que le premier seg— )
Hectopsyllidés
—
ment abdominal
S
_
io. _ PULiGiDÉS
Trois genres à mentionner :
Pas de peigne1
Pulex
/
Bord supérieur de la fossette
antennale présentant des den—
Ctenocephalus
Peigne céphalique et pei—
meules chez le mâle
gne prothoramque presents
Bord supérieur de la fossette
antennale dépourvu de denti—
Spilopsyllus
cules
Genre Pulex
Puléx irritans. — Morphologie. —‘— llIâle long de 2 à 2 mm., 5, femelle
de 3 à 4 millimètres; corps ovale, le plus souvent brun marron luisant; tete
arrondie en dessus portant une soie à son bord postérieur et une autre au—
dessous de l’oeil; m pe1gne céphalique, ni peigne prothoracique (g. 67).
Hôtes. —— Homme, porc et plus rarement chien.
_
1. On désigne sous le nom de peigne ou cîénidie une rangée de fortes épines noires qui,
su1vant les especes, se trouve à la partie inférieure de la tête, à la partie pOStérieure
du
prothorax, parfois même sur un segment abdominal.
PARASITOLOGIE
VÉTÉRINAIRE
Larves vermif0res avec une tête distincte et des mâchoires bien développées. Nymphes se tissant un cocon soyeux.
Les
aphaniptères, '
encore
appelés siphonaple‘res et vulga1rement puces,
sont des ectoparasites temporaires vivant aux dépens des animaux à sang
chaud, mammifères et oiseaux; les deuœ seæes soul hémalophages. Bien que plus
ou moins adaptées à tel ou tel hôte, les puces peuvent passer sur des animaux
d’espèces différentes; cela leur est d’autant plus facile qu’elles peuvent effec—
tuer
des sauts très étendus relativement à leur taille. La saison a une influence marquée sur l’abondance de ces insectes, surtout nombreux pendant
l’été. Les larves se nourrissent de particules solides, notamment des déjections desséchées de leurs parents, qui contiennent encore beaucoup d’hémoglobine.
Certaines puces jouent un rôle cons1dérable dans la transmission dela
peste bubonique.
Trois familles à mentionner :
_
,
Tergites
abdominaux
typiques avec une seule rangée de )
soies; tubercule frontal géné- '
Pulicidés
.Thorax non réduit, plus
ralement absent; yeux généra—
long dorsalement que
le
lement presents
premier segment abdomiTergites abdominaux
typinal
ques 3VBC au moins deux ran—
gées de soies; tubercule frontal
Dolichopsyllidés
présent ou absent; yeux fréquemment absents
—
Thorax reduit, plus court dorsalement que le premier seg— )
Hectopsyllidés
—
ment abdominal
S
_
io. _ PULiGiDÉS
Trois genres à mentionner :
Pas de peigne1
Pulex
/
Bord supérieur de la fossette
antennale présentant des den—
Ctenocephalus
Peigne céphalique et pei—
meules chez le mâle
gne prothoramque presents
Bord supérieur de la fossette
antennale dépourvu de denti—
Spilopsyllus
cules
Genre Pulex
Puléx irritans. — Morphologie. —‘— llIâle long de 2 à 2 mm., 5, femelle
de 3 à 4 millimètres; corps ovale, le plus souvent brun marron luisant; tete
arrondie en dessus portant une soie à son bord postérieur et une autre au—
dessous de l’oeil; m pe1gne céphalique, ni peigne prothoracique (g. 67).
Hôtes. —— Homme, porc et plus rarement chien.
_
1. On désigne sous le nom de peigne ou cîénidie une rangée de fortes épines noires qui,
su1vant les especes, se trouve à la partie inférieure de la tête, à la partie pOStérieure
du
prothorax, parfois même sur un segment abdominal.
