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PARASITOLOGIE
VÉ'I‘lËJRINAÏRÊ
reets bleus et blancs; ailes d’un brun pâle; abdomen d’un beau bleu d’acier
brillant (g. 58). Première forme larvaire ou ver macaque pii‘il01‘me et renflée
antérieurement {14 >< 6 mm.) (fig. 59); deuxième forme larva1re ou
iorcel, ovoi‘de et allongée (“20 >< 8—9 mm.) (g. 00).
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…
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FIG.
GO.
—
Deuxième
Fra.
58.
——
Dermaîobia
FIG.
Première forme larf01‘1nelal‘vail‘e de Dercyaniuentris;
grandeur
vaire
de Dermalobia
cgani—
malobia
cyauiueniris
'
naturelle.
veniris ou ver macaque
vue
vue
dorsalemeut; >< 2.
dorsalement
:
a,
grandeur
D’après R.Blanchard.
naturelle; 13,
><
5.
D’après
R. Blanchard.
Hôtes. —— Larves parasites obligatoires de nombreux mammifères sauvages et domestiques : porc, chèvre, mulet, surtout bœuf et chien et aussi de
l’homme.
Biologie. — Répandue en Amérique intertropicale, la dermatobie évolue
d’une manière fort curieuse. En effet, la femelle ne pond passes œufs direc—
tement sur la peau des animaux, mais elle les xe sur l’abdomen de divers
insectes piqueurs : moustiques diurnes, stomoxes, etc. Ces oeufs, au nombre
de 15 à 20, sont agglutinés entre eux et fortement collés sur l’insecte choisi.
Les larves se développent en 5 ou 6 jours dans l’oeuf et elles attendent l’occasion de passer sur un hôte favorable. Dans ce dernier cas, elles quittent rapi—
dement l’msecte vecteur, s’enfoncent dans la peau et évoluent sur place a une
faible distance du p01nt où elles"ont été déposées. La larve grandit et, quand
elle a atteint son complet dével0ppement, elle se laisse tomber sur le sol, se
transforme en pupe, puis en insecte parfait.
'
Dermatobiose cutanée du chien et du bœuf. — Chez le chien, il y a
formation de nodules qui, sous l’inuence de la chaleur et de grattages répétés,
s’ulcerent parf01s, provoquant des accidents plus ou moins graves.
Chez le bœuf, on constate sous la peau de nombreux nodules plus ou moms
agglomeres, pouvant couvrir une grande partie des épaules de l’animal. Par
l’orice des nodules s’écoule du pus, attirant d’autres insectes, qui y déposent
leurs larves ou leurs oeufs, aggravant ainsi la nature de la plaie. Cette mylase
constitue en Amérique 1ntertropieale un véritable fléau pour les bovidés.
PARASITOLOGIE
VÉ'I‘lËJRINAÏRÊ
reets bleus et blancs; ailes d’un brun pâle; abdomen d’un beau bleu d’acier
brillant (g. 58). Première forme larvaire ou ver macaque pii‘il01‘me et renflée
antérieurement {14 >< 6 mm.) (fig. 59); deuxième forme larva1re ou
iorcel, ovoi‘de et allongée (“20 >< 8—9 mm.) (g. 00).
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Deuxième
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58.
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Dermaîobia
FIG.
Première forme larf01‘1nelal‘vail‘e de Dercyaniuentris;
grandeur
vaire
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malobia
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D’après R.Blanchard.
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D’après
R. Blanchard.
Hôtes. —— Larves parasites obligatoires de nombreux mammifères sauvages et domestiques : porc, chèvre, mulet, surtout bœuf et chien et aussi de
l’homme.
Biologie. — Répandue en Amérique intertropicale, la dermatobie évolue
d’une manière fort curieuse. En effet, la femelle ne pond passes œufs direc—
tement sur la peau des animaux, mais elle les xe sur l’abdomen de divers
insectes piqueurs : moustiques diurnes, stomoxes, etc. Ces oeufs, au nombre
de 15 à 20, sont agglutinés entre eux et fortement collés sur l’insecte choisi.
Les larves se développent en 5 ou 6 jours dans l’oeuf et elles attendent l’occasion de passer sur un hôte favorable. Dans ce dernier cas, elles quittent rapi—
dement l’msecte vecteur, s’enfoncent dans la peau et évoluent sur place a une
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transforme en pupe, puis en insecte parfait.
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Dermatobiose cutanée du chien et du bœuf. — Chez le chien, il y a
formation de nodules qui, sous l’inuence de la chaleur et de grattages répétés,
s’ulcerent parf01s, provoquant des accidents plus ou moins graves.
Chez le bœuf, on constate sous la peau de nombreux nodules plus ou moms
agglomeres, pouvant couvrir une grande partie des épaules de l’animal. Par
l’orice des nodules s’écoule du pus, attirant d’autres insectes, qui y déposent
leurs larves ou leurs oeufs, aggravant ainsi la nature de la plaie. Cette mylase
constitue en Amérique 1ntertropieale un véritable fléau pour les bovidés.
