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PABASITOLOGIE VÉTÉRINAIRE
comme un protozoaire, se présente sous l’aspect de corpuscules. Sphèque$_de 3 à 5 ,u.
de diamètre, libres ou plus souvent inclus dans les leucocytes.
r
Hôtes. — Vit probablement en saprophyte dans la nature; se développe
_
dans le pus des abcès chez le cheval et le mulet atteints de lymphangite
,
Culture. — Sur gélose glycosée, gélose au bouillon, etc., et sur
plantes fourragères stérilisées.
_
,ï.
Lymphangite épizootique. —.— Affection cosmopolite, mais plus répandue,
dans les pays chauds, encore appelée farcin de rivière ou farcin d’Afrique.
”;
…
Symptômes. — La localisation à la peau est beaucoup plus fréquente
que la localisation aux muqueuses.
'
'.
Sur la peau, les accidents peuvent siéger en différents points du
_
maison les observe le plus souvent aux membres, surtout aux membres
_
rieurs; ils sont rares au niveau de la tête. Les lésions surviennent habituellement .»
au niveau d’une plaie préexistante, qui suppure et s’étend peu à peu; bientôt—
les lymphatiques de la région s’enamment et se'dessinent en relief sous la peau.
D’autres fois la lymphangite se développe plus ou moins longtemps après laÏ
cicatrisation; on voit alors apparaître au niveau” de la cicatrice un nodul‘edu‘r;_
et indolore, de la grosseur d’une olive ou d’un oeuf de pigeon, qui s’abcède,
sei
remplit de pus, tandis que les lymphatiques voisins s’enamment. La
,
‘
gite une fois établie, on observe des cordons sinueux se dirigeant vers les _gan_
glions les plus rapprochés, et sur le parcours desquels existent de petits nodulés‘, “
d’abord durs et indolores, puis sensibles lorsqu’ils deviennent
nodules se ramollissent, puis s’abcèdent, laissant échapper leur contenu puru— _
lent. Les ganglions s’hypertrophient et peuvent atteindre un vOlume consi.
_
dérable.
.
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_
,
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Parfois le tiSsu conjonctif sous—cutané est envahi et l’engorgement
_
s’étendre à tout un membre ou rester'limité à une articulation; il existe 'alQrS,
Ï
une suppuration diffuse. La lyniphangite est ordinairement localisée
11116:
_
seulerégion, cependant plusieurs foyers peuvent exister en même temps OüjSÈ?
succéder en différents points.
“
'
_
7
:
La maladie évolue lentement; la cicatrisati0n peut avoir lieu en
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dans les cas bénins, mais elle n’apparaît le plus souvent qu’au bout de siXfm015’
_.
_
et même davantage. On doit toujours redouter une récidive et
tion a été souvent constatée. Lorsqu’on n’intervient pas,-les lésions ont tendance
_
à progresser et l’animal meurt épuisé. ,
—
_
.
_
Sur les muqueuses, on peut observer des ulcérations isolées ou conuehtè&
qui ressemblent aux 'charicrés de la morve aiguë”. Les lésions, généralém6û'"l
bilatérales, siègent à la pituitaire, au phàrynx et dans lesv.oies
,
_
Un pus strié de sang et fétidé sort par les n'aÈeaux.‘
-
;
Lésions. —— La paroi des lymphatiques atteints est épaissie et se confond
_
avec
les tissus'voisins. L’intérieur des vaisseaux est gràn—uleuX "et renferme_
‘un liquide 'purulent. Les ganglions, Îriables et inltrés au début,
plus tard des foyers purulents, puis des noyaux indurés. Quand la
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est diffuse, la peau et le tissu sous—jacént peuvent atteindre une épaisseur de
5 à 6 centimètres et renferment les abcès à différents stades.
,
.
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