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PARASITOLOGIE
VÉTÉRlNAIÈE
A l’examen microscopique, on constate la présence de nombreux parasites
dans le tissu lymphoi‘de de la muqueuse cæcale, autour et a l’intérieur des glandes
en tube, dans le derme ou la sous—muqueuse;
toutefois les parasites ne pénètrent
pas dans l’épithélium.
Étiologie. — Cette affection7 d’abord décrite aux États—Unis7 a été
observée depuis en Europe; elle est due au développement d’Hisiomonas
meleagridis dans les cæcums et le foie. Elle apparaît principalement chez les
dindonneaux au moment de la crise du rouge. Comme on observe fréquemment
chez les oiseaux malades un nématode, Helerakis qallinæ, on a pensé que ce ver
pouvait jouer un rôle dans l’étiologie de la maladie 1.
Les expériences ont montré que l’Hisiomonas pénètre par la voie buccale
avec les aliments souillés par les excréments d’oiseaux malades et \'.—A. Moore
a réussi à infecter de cette manière des poules saines. Dans l’infection naturelle,
la maladie apparaît au bout d’un mois au plus tard. Les dindonneaux sont
beaucoup plus sensibles que les dindons adultes.
Ajoutons que divers auteurs pensent qu’on réunit sous le même nom de
blackhead des affections causées par des agents pathogènes différents suivant
_
les localités.
Diagnostic. —— Il peut se faire par l’examen au microscope du produit
de raclage7 obtenu au niveau des
qui montre de nombreux parasites.
Pronostic. —— Il est grave, car la maladie est souvent mortelle et, comme
elle est contagieuse, elle donne lieu à des épizooties, au cours desquelles la mortalité peut atteindre 95 p. 100.
Traitement. —— Peu efcace; on a essayé sans grand succès l’ipéca, qui
a
fait ses preuves dans la dysenterie amibienne humaine, ce qui tendrait à
prouver que l’agent pathogène de l’entéro—hépatite des dindonneaux n’est
'
pas une amibe, mais bien un agellé. On peut mêler à la pâtée du cachou à
15 p. 1.000 ou du sulfate de fer a 5 p. 1.000.
Prophylaxie. — Elle consiste dans la désinfection de la basse—cour au
moyen d’une solution de sublimé acide à 1 p. 1.000 ou a l’aide d’un mélange à
poids égal d’acide phénique et d’acide sulfurique dilués dans vingt fois leur
poids d’eau. Le sol doit être ensuite desséché.
Les autres monadidés n’ont qu’un intérêt tout a fait secondaire; signalons simplement
parmi eux: Oik0monas communis (= Splzæromonas comnmnis), observé chez le cobayc,le bœuf
et la chèvre, Prolcptomonas fæcicola, trouvé dans les excréments de cette dernière, Chilomitus
cauiæ signalé dans le cæcum du cobaye et Heicromiia piri/ormis du gros intestin des équid6'$30. _— GERGOMONADIDÉS
.
Protomonadines à un ou plusieurs agelles; pas de corps parabasab
a—
gelle postérieur longeant le corps mais ne limitant pas de membrane ondulant€;
blépharoplastes accolés au noyau.
Un seul genre à mentionner :
1. Voir page 124.
PARASITOLOGIE
VÉTÉRlNAIÈE
A l’examen microscopique, on constate la présence de nombreux parasites
dans le tissu lymphoi‘de de la muqueuse cæcale, autour et a l’intérieur des glandes
en tube, dans le derme ou la sous—muqueuse;
toutefois les parasites ne pénètrent
pas dans l’épithélium.
Étiologie. — Cette affection7 d’abord décrite aux États—Unis7 a été
observée depuis en Europe; elle est due au développement d’Hisiomonas
meleagridis dans les cæcums et le foie. Elle apparaît principalement chez les
dindonneaux au moment de la crise du rouge. Comme on observe fréquemment
chez les oiseaux malades un nématode, Helerakis qallinæ, on a pensé que ce ver
pouvait jouer un rôle dans l’étiologie de la maladie 1.
Les expériences ont montré que l’Hisiomonas pénètre par la voie buccale
avec les aliments souillés par les excréments d’oiseaux malades et \'.—A. Moore
a réussi à infecter de cette manière des poules saines. Dans l’infection naturelle,
la maladie apparaît au bout d’un mois au plus tard. Les dindonneaux sont
beaucoup plus sensibles que les dindons adultes.
Ajoutons que divers auteurs pensent qu’on réunit sous le même nom de
blackhead des affections causées par des agents pathogènes différents suivant
_
les localités.
Diagnostic. —— Il peut se faire par l’examen au microscope du produit
de raclage7 obtenu au niveau des
qui montre de nombreux parasites.
Pronostic. —— Il est grave, car la maladie est souvent mortelle et, comme
elle est contagieuse, elle donne lieu à des épizooties, au cours desquelles la mortalité peut atteindre 95 p. 100.
Traitement. —— Peu efcace; on a essayé sans grand succès l’ipéca, qui
a
fait ses preuves dans la dysenterie amibienne humaine, ce qui tendrait à
prouver que l’agent pathogène de l’entéro—hépatite des dindonneaux n’est
'
pas une amibe, mais bien un agellé. On peut mêler à la pâtée du cachou à
15 p. 1.000 ou du sulfate de fer a 5 p. 1.000.
Prophylaxie. — Elle consiste dans la désinfection de la basse—cour au
moyen d’une solution de sublimé acide à 1 p. 1.000 ou a l’aide d’un mélange à
poids égal d’acide phénique et d’acide sulfurique dilués dans vingt fois leur
poids d’eau. Le sol doit être ensuite desséché.
Les autres monadidés n’ont qu’un intérêt tout a fait secondaire; signalons simplement
parmi eux: Oik0monas communis (= Splzæromonas comnmnis), observé chez le cobayc,le bœuf
et la chèvre, Prolcptomonas fæcicola, trouvé dans les excréments de cette dernière, Chilomitus
cauiæ signalé dans le cæcum du cobaye et Heicromiia piri/ormis du gros intestin des équid6'$30. _— GERGOMONADIDÉS
.
Protomonadines à un ou plusieurs agelles; pas de corps parabasab
a—
gelle postérieur longeant le corps mais ne limitant pas de membrane ondulant€;
blépharoplastes accolés au noyau.
Un seul genre à mentionner :
1. Voir page 124.
