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PARASITOLOGIE
VÉTÉRINAIRE
peut varier de 2 à 10 mois; rarement elle est de 2 ans. La guérison est très“ rare,
plus fréquente toutefois chez les ânes que chez les chevaux.
'
La forme aiguë s’observe dans certains cas; elle se manifeste au débutpar
de l’engorgement, très rapidement suivi de paralysie aiguë et soudaineeu'
d’accès de vertige, qui amènent la mort en quelques jours. Cette forme est plus »
fréquente chez la jument que chez l’étalon.
-
Lésions. —— Ganglions lymphatiques hypertrophiés, ramollis et inltrés:
moelle épinière particulièrement atteinte dans les régions lombaire'et sacrée,
sur une longueur variant de 6 à 8 centimètres, présentant de la dégénérescence
des cordons postérieurs. En outre, exSudat gélatiniforme sous—cutané, épan—
chement séreux des plèvres et du péritoine, pâleur et émaciation des muscles
et, par endroits, atrophie des vaisseaux et dégénérescence graisséuse.
Étiologie. — La dourine est la seule irypanosomosc des animauæ dom—esliques existant en France. C’est pendant les rapports sexuels que le trypanosome
pathogène passe d’un animal infecté à un animal sain et ce passage peut avoir '
_
lieu indépendamment de toute lésion des muqueuses. Signalons toutefois que
_
'
dans des cas exceptionnels la dourine a été observée chez des chevaux hongres
ou chez des femelles vierges. Ces faits peuvent s’expliquer soit par l’intervention
d’insectes piqueurs, soit, plus vraisemblablement, par une inoculati0n immé_
di”ate sur la muqueuse génitale par l’intermédiaire d’instruments de _panSage
ou par les litières.
-
.
_
-
.
Diagnostic. — Dans les pays contaminés, tout œdème de la région géni-,
.
tale, _chez un étalon destiné à la monte, doit être considéré comme suspéCt.
D’autre part,l’existence d’accidents analogues chez un grand nombre de juments
‘
'
saillies par le même étalon peut mettre sur la voie du diagnostic,toujours
«délicat Aussi ne doit—on pas manquer de pratiquer l’examen mlCI‘OSCOPÏql—lea
qui présente ici quelques particularités. En effet, le trypanosomè est très rare
dans le sang et doit être recherché dans la sérosiié sanguinelen‘ic des œdèm68'
.
_
récents au moment des poussées congestives et dans les plaques 'cuianéès ioni—
{2 fait à leur début. On pratique des .mouchetures profondes dans l’œdème et OH
,
'
recueille la sérosité sanguinolente sur une lamelle. L’examen à l’état frais,
_’
la xation et la coloration se font comme s’il s’agissait de sang._
"
,
__Si l’examen microscopique est négatif, il ne faut pas conclure à la non eXiS'
tence de la dourine, mais il_faut inoculer au chien une grande quantité des‘érum
de
suspect et, si l’inoculation est positive, on a affaire à_un»cas,de
'
dourine. Aujourd’hui on a recours à diverses réactions sérologiques.
'
Pronostic. ——-T0ujours grave, car il est exceptionnel'que la maladie'ne
.
,
-,
”
—
'
Se termine pas par la mort.
—
—
'
‘
'. -
,
-
-’Traitement. ——
diffère pas de celui des autres trypanosœnesl 0__Il'_'
peut en‘nploÿerl’atoxy] associé à l’émétique, ou à l’orpiment,
'
"benzol, oui bien encore_le 205 Bayer.
"
'
.
V
_
Ÿ
Ÿ
.
_' .
—
Facile à
France, où il suft d’une Part—de
'
Ç ,
-ca'strer _les étalons malades et d’îabattré l‘es juments »dourinées,
de
_.
'
soumettre à une ViS‘itesanitaireles reproducteurs importés, pour éliminer tout
_
_
;
,
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PARASITOLOGIE
VÉTÉRINAIRE
peut varier de 2 à 10 mois; rarement elle est de 2 ans. La guérison est très“ rare,
plus fréquente toutefois chez les ânes que chez les chevaux.
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La forme aiguë s’observe dans certains cas; elle se manifeste au débutpar
de l’engorgement, très rapidement suivi de paralysie aiguë et soudaineeu'
d’accès de vertige, qui amènent la mort en quelques jours. Cette forme est plus »
fréquente chez la jument que chez l’étalon.
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Lésions. —— Ganglions lymphatiques hypertrophiés, ramollis et inltrés:
moelle épinière particulièrement atteinte dans les régions lombaire'et sacrée,
sur une longueur variant de 6 à 8 centimètres, présentant de la dégénérescence
des cordons postérieurs. En outre, exSudat gélatiniforme sous—cutané, épan—
chement séreux des plèvres et du péritoine, pâleur et émaciation des muscles
et, par endroits, atrophie des vaisseaux et dégénérescence graisséuse.
Étiologie. — La dourine est la seule irypanosomosc des animauæ dom—esliques existant en France. C’est pendant les rapports sexuels que le trypanosome
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recueille la sérosité sanguinolente sur une lamelle. L’examen à l’état frais,
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tence de la dourine, mais il_faut inoculer au chien une grande quantité des‘érum
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suspect et, si l’inoculation est positive, on a affaire à_un»cas,de
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dourine. Aujourd’hui on a recours à diverses réactions sérologiques.
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Pronostic. ——-T0ujours grave, car il est exceptionnel'que la maladie'ne
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