PROTOZOAIRES
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Babésiose ou pirop1asmose canine. — Encore appelée èvre bilieuse,
hémoglobinurie, jaunisse maligne et èvre des iiqueis.
Symptômes. —— Deux formes, l’une aiguë, l’autre chronique.
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'
Dans la forme aiguë, inappétence et tristesse au début, température
sant 400; après deux ou trois jours, hypothermie avec 350 et même 33°, qui
manque souvent chez les très jeunes chiens. Muqueuses pâles, puis violacées,
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enn ictériques dans les deux tiers des cas. Pouls petit, liforme, parfois inter«
‘
mittent, 120 a 160 pulsations par minute; respiration pénible, haletante ou
plaintive, 36 à 38 inspirations par minute. Sensibilité générale abolie; marche
'
difcile, plus tard parésie et paraplégie. Parfois vomissements incoercibles et
tum’éfaction de la rate. Urine acide, albuminurique et hémoglobinurique, sa:
coloration variant du rose au noir en passant par le rouge foncé, pouvant
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tenir jusqu’à 3,5 p. 100 d’hémoglobine; sang pâle et aqueux. La mort survientgénéralement du troisième au dixième jour.-,
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Dans la forme chronique, faiblesse museulaire et anémie, parfois légère—
'
hémoglobinurie ou ictère, inappétence et am'aigrissement. Fièvre nulle ou peu.
intense. Tous ces symptômes diSparais'sent au bout de trois à six semaines, eten six semaines ou trois mois la guérison est complète.
Lésions. — A l’examen du cadavre,teinte ictérique, Pouinons présentantsouvent de petits foyershéinorragiques; péricarde contenant un liquide séreux;
coeur et grès vaisseaux renfermant des caillOts; muqueuse duodénale parfois
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congestionnée; rate hypertrophiée; reins habituellement très cdngestionnés.
"
Sang se coagulant lentement; hématies renfermant des piroplasmes; diminution.
considérable du nombre des globules, deux millions et moins pàr_millimètre
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cube; abaissement du taux de l’hémoglobine; hyperleucocytose; le nombre des.
polynucléaires est triplé ou quadr'uplé. —
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,:
Étiologie: — La maladie est inoculée.par la piqûre de diverses espèces de
tiques suivant les régions et nous les avons énumérées précédemment.. Rappe—
=
"Ions que la transmission est héréditaire et
sontles tiques
filles adultes—=
l
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qui sont généralement infectieuses. Les chiens les plus exposés sont les chiens
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;.
.de chasse et ceux qui fréquentent lescampagnes boisées.»Dans les'pays-te‘mpérés,
'
la piroplasmose canine revêt plutôt l—aforme—chronique, tandis que dans
contrées tropicales elle prend la forme aiguë et se montre surtout grave chez.
,
Chiens importés.Les jeunes chiens sont particulièrement sens1bles.
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Diagnostic.
Tout chien présentantde l’ictère,
de“ l*hémoglobinrnie,
de
'
l’anémie et porteurde tiques peut être soupçonné de piroplasmose, mais, pour
,
_
assurer le diagnostic, il
indispensable de recourir à l’examen microscopique
! du sang qui, dans les formes aiguës;contient
de nombreux paras1tes. ‘Le
d1a—
.gnostie est plus délicat dans ‘les formes chroniqueset on devra procedera
] exa«
,
men du sangpendant plusieurs jours consécutifs.
’
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Pronôstic.
Très grave”
il
de la f0rme aiguë, beaücoup
-
,
sévère si la maladie évolue lentement. Le
de
l’animal assombr1t
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"le pronostic.
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Traitement.
Trypanbleuà
la dose de_ 2=centigrêmme_s P8ï‘ki10grêmme
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d’animal, Dans les formesî aigUëS, Ôn pratique une mJe.<ÿtl_0n intraveineuse '
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d’une-solution 'à 2 p. 100 ,et, dans les formes chroniques, on 111190136 unesolut10n
_
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