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VÉTÉRINAIRE
-
concerne
B. bovis, divers auteurs ont établi que l’hôte intermédiaireveeteur
_
est Iœodes “ricinus. La transmission est héréditaire et ce sont les larves, isSues
d’adultes xés sur des boeufs malades, qui sont infectieuses.
,
'
Diagnostic. — La présence des trois symptômes principaux dont nous '
Ÿ
avons parlé précédemment : èvre, hémoglobinurie, ictère, et la présencedé
tiques sur les animaux, mettent sur la voie du diagnostic, qui doit être conrmé"
par
l’examen microscopique du sang. Les piroplasmes sont difciles à voir àl’état frais; aussi est—il préférable de les colorer, et la méthode de choix est la
méthode panoptique au May—Grünwald et au Giemsa.
.
;
._
Il ne faut pas confondre la piroplasmose bovine aiguë avec le
-
baciéridien, où l’urine est hématurique et non pas hémoglobinurique, avec les
icières, dans lesquels l’urine n’est pas foncée, avec la cystiie hémorragique, Où
l’urine sanglante contient des hématies et des caillots lamenteux.
-_
Enn l’anémie des formes chroniques de la piroplasmose doit être distin4
guée
des aném‘ies observées dans la tuberculose, dans diverses helmintbiases
et dans un certain nombre d’affections chroniques.
—
-
-
Pronostic. — Très grave, car la mortalité atteint et dépasse 50 p. 100. La
.
_
maladie est plus graVe dans les pays chauds que dans les pays tempérés et chez
les adultes que chez les veaux. La piroplasmose est beaucoup plus redoutable
pour les animaux importés dans une région contaminée que pour les animaux
indigènes, doués d’une résistancebeaucoup plus grande.
'
.
Traitement. —— Après avoir débarrassé le malade de ses tiques, il convient
de détruire les parasites dans le sang. On emploie a cet effet le trypanbleu 1,
-.
à la dose de 1 centigramme par kilOgramme d’animal, en solution aqueuse à
,
1 ou 2 p. 100 en injection intraveineus‘e. La solution doit être faite à chaud et
'
injectée à la_température de 37°. On peut faire une nouvelle injection deuxo‘u
trois jours après la première. Toutefois le trypanbleu ne détruit pas tous les
.
piroplasmes et des rechutes peuvent se produire; d’autre part ce médicament —
,
a l’inconvénient de colorer les tissus enbleu pendant une quinzaine de jours.
Il ne faut pas négliger l’hygiène du malade; les aliments seront de digestion
_facile et on combattra l’int0xicati0n par des injections salines.
'
_
.
_
PPophylaxie. — Lutte contre l’agent pathogène et contre l’agent vecteur}
Contre l’agent pathogène on emploie la vaccination, qui consiste
-
_
Ï
miner chez des animaux sains une atteinte légère, qui ne leur donne pas
une .
immunité absolue, mais produit chez eux un état de résistance, appelé immunité
relative ou prémunition.
.
.
-
.
,
.
.
_
.
Trois procédés principaux ont étéutiliséS : 10_inoculation
'
"
petite quantité de pi“roplàsmes par piqûrede tiques infectées, ou au moyen
'
—_
de sang de convalescents ne contenant que quelques parasites peu VÊÊUÏCÊt51..
.
.
20 injection.d’un virusatténué, obtenu par Culture sur sang débriné de malade
_
’
,
_ou ”par passage à la glaoière; 30 production d’une piroplasmose expérimentale,“
euivieimmé‘diatememt d’un traitement au trypanb1eu et qui guérit presque
à
'
-
coup Sûr 2. On a
essayé d’obtenir"_un
en pa1ftantde—Ÿ -
.
11. Bleu de t01uidine.
_
‘
"
_
'
'
"
,
2- Ge dernier-procédéa_1’avahtage de'p‘l‘éserver aussi les animaux contre 1’andplasmosé dont nous ‘
pâr1erosplusloïn.
..
…
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…
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d’adultes xés sur des boeufs malades, qui sont infectieuses.
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Diagnostic. — La présence des trois symptômes principaux dont nous '
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avons parlé précédemment : èvre, hémoglobinurie, ictère, et la présencedé
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l’urine sanglante contient des hématies et des caillots lamenteux.
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Traitement. —— Après avoir débarrassé le malade de ses tiques, il convient
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1 ou 2 p. 100 en injection intraveineus‘e. La solution doit être faite à chaud et
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Il ne faut pas négliger l’hygiène du malade; les aliments seront de digestion
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PPophylaxie. — Lutte contre l’agent pathogène et contre l’agent vecteur}
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immunité absolue, mais produit chez eux un état de résistance, appelé immunité
relative ou prémunition.
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Trois procédés principaux ont étéutiliséS : 10_inoculation
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petite quantité de pi“roplàsmes par piqûrede tiques infectées, ou au moyen
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de sang de convalescents ne contenant que quelques parasites peu VÊÊUÏCÊt51..
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20 injection.d’un virusatténué, obtenu par Culture sur sang débriné de malade
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