_
Conséquences de la transformation de-Lof‘etä
155
paragraphe 6—6,* ce qui suggère que t'“ “= ti . Pour'résoudrécette énigme, Lorentz, et indépendamment Fitzgerald, proposérent que tous les
déplaçant ,‘à travers ,l’éther subissaient
'
une « vraie
contraction dans la diréction_dù mouvement, et queèe'tt‘e contraction
_
'
sufsante pour obtenir th = ti Ceci signie que la longueur qui apparaît dans tû
ne doit
_
,
pas être la même que
qui intervient dans ti, car la première est dans‘la direction
du mouvement de la terre et l’autre lui est perpendiculaire. En remplaçant L' par L dans
pression de t', nous devons avoir
«
…
.
_
_
:
_
,
’.
tÎ|
=——*2L/C
'
.
…
.
.
1 -=— v2/c2
.
,
—
_
.
,
‘
En égalant tl!
et ti , nous obtenons après simplication,
.
,
‘
‘
,
_
-
L = \/1 — v2/c2 L’.
‘
,
;'
,
(6.42)
Cette expression relie les longueurs PM
1
et PM
2
mesurées par un observateur O imrobile
par rapport à l’éther. L’Observateur O' ne devrait pas remarquer
centraction, carla règle
graduée qu’il utilise pour mesurer la“ distance PM
1
est contractée tout autant que PM
],
'
on la place dans la direction du mouvement de la terre! Pour
donc, les longueurs:PIM1 et
.
PM2 sont égales: De son côté, l’observateur 0 se rirait des inquiétudes,de__O(,_..car.il s’aper-*
.
çoit que O’ est en mouvement et que, d’après l’hypothèse de LorentZ-Fitzgeld, les
'
-—
qu’il transporte sont tous raccourcis dans la direction du fmouVement. 0 en conclut donc que la
-
«
vraie » _lOngueur de PM 1est L et celle de PM2, L’,” cette différence —« Vraie»
,
'
étant la“ cause du résultat“ négatif obtenu dans l’examen des interférences. des ;deuxH—ryons
lumineux.
.'
’
-
'
'
.
Ÿ
"
'
.
Bien entendu, une autre explication du résultat négatif de l’expérience de
consisté à supposer que la vitesse de la lumière “est toujours la même deiristoutes les
quel que soit l’état de mouvement de l’observateur. L’Observateur Ô'
tous les
trajets de la Fig. 6—18;et alors tî|'
tï £"2L’/c‘i‘Cë futlapositionad6ptée parîAlbért Einstein
quand il formula son principe—de relativité. Toutefois, läétüdiant
13 CÔntfàï '
.
diction
vraie » que Lorentz
pour expliquer le résultat. négatiff—d‘e"
de Michelson—Morleÿest exactement la même que
nous
trouvée dansl’Eq
en utilisant la transformation de Lorentz et le principe de l’invariance
'
11 y
différence fÔndamentalé.-entre
'
obtenir ces deux résultats apparemment idetidue‘é: (l) La
.'
dela transformation de
est supposée être une— véritable contraction-subie
tous les
‘
corps“ qui—:serdép1aœm dans l’éther,et
laformuleest'lä vrtessedelobiet
'
par:pport“à l’éther. (2) La cOntraCtion (6 .40) "se rapp0rte
valeurmes‘uréede
«.
_
"
15
et en.
à , 1"observateur etï eStuneconæquemede Ÿ
.
’
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