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zoornYres
.
cette face, dans une dépression qui se trouve sur la
ligne médiane (g. 3, l)). En avant de cet orice et
de chaque côté, l’on apefÇOit une série transversale
'
de petits crochets eornés; une autre série semblable
,
mais un ])6u moins étendue7 occupe
le bord antérieur
de la tête ; enfin, sur les parties latérales de celle—ci,
‘
sont implantés ,
suivant une ligne un peu courbe
,_
dix—
rigée obliquement de haut en bas et d’avant en
_
rière, d’autres crochets cornés beaucoup plus volumi—
neux.
que
ceux
dont nous venons de parler. Ces
derniers crochets, dont le nombre parait varier de
cinq à neuf, sont aplatis7 un peu arqués et terminés en
pointe très—aiguë ; parleur base, qui est beaucoup plus
large, ils s’attachent non sur la peau,
comme
le (lit
M. Krohn7 mais sur une lamelle cornée qui recouizre
les parties latérales de la tête (g. 3, la, 8, k, et g. 5“,
_
6}._ L’animal peut écarter ces crochets
,
ainsi qu’on le
?
voit sur la plupart de nos gures, ou les rapprocher
_
en un faisceau longitudinal de chaque côté ( g. 2)‘;
'
d’aprèsgM. Krohn, ce mécanisme s’opériærait
'
d’une espèce; decapuehon mémbraneux entourantla
'
base de la tête, et que l’animal pourrait, 'à volonté, por‘
ter en avant ou retirer en arrière
,
pour en recouvrir
_
celle-ci ou la mettre
à découvert. Nous avons vu
,
effet,— sur5quelqnes individus," un repli de la peau assèz. ;
'
_
marqué—et disposé -à. peu près Comme M. K-rohn
.
,.
_,
que les observations dé”ce natùrÿ‘listesefassentœma1que1ordinairement par une hes—
cependantqu’llâ
'
“111110 de ……
zoornYres
.
cette face, dans une dépression qui se trouve sur la
ligne médiane (g. 3, l)). En avant de cet orice et
de chaque côté, l’on apefÇOit une série transversale
'
de petits crochets eornés; une autre série semblable
,
mais un ])6u moins étendue7 occupe
le bord antérieur
de la tête ; enfin, sur les parties latérales de celle—ci,
‘
sont implantés ,
suivant une ligne un peu courbe
,_
dix—
rigée obliquement de haut en bas et d’avant en
_
rière, d’autres crochets cornés beaucoup plus volumi—
neux.
que
ceux
dont nous venons de parler. Ces
derniers crochets, dont le nombre parait varier de
cinq à neuf, sont aplatis7 un peu arqués et terminés en
pointe très—aiguë ; parleur base, qui est beaucoup plus
large, ils s’attachent non sur la peau,
comme
le (lit
M. Krohn7 mais sur une lamelle cornée qui recouizre
les parties latérales de la tête (g. 3, la, 8, k, et g. 5“,
_
6}._ L’animal peut écarter ces crochets
,
ainsi qu’on le
?
voit sur la plupart de nos gures, ou les rapprocher
_
en un faisceau longitudinal de chaque côté ( g. 2)‘;
'
d’aprèsgM. Krohn, ce mécanisme s’opériærait
'
d’une espèce; decapuehon mémbraneux entourantla
'
base de la tête, et que l’animal pourrait, 'à volonté, por‘
ter en avant ou retirer en arrière
,
pour en recouvrir
_
celle-ci ou la mettre
à découvert. Nous avons vu
,
effet,— sur5quelqnes individus," un repli de la peau assèz. ;
'
_
marqué—et disposé -à. peu près Comme M. K-rohn
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que les observations dé”ce natùrÿ‘listesefassentœma1que1ordinairement par une hes—
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