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…,
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i‘\1()iJ.USQUES.
dices (ligités
l
et
4 7, a’, (é, «»). Dans les f‘e
melles, l’utérus n’est pas disposé, à sa partie postérieure, comme chez les Littorines. Les glandes sali—
vaires sont plus petites et ont une forme tout à fait
,Ï
différente (g 44, 42, 43, s, a). Le ruban lingual
beaucoup moins long et ne fait qu’une petite saillie en
dessous de la masse buccale (g. 42, 43, l); les lames
:
cornées dont il est composé, diffèrent aussi un peu
par
leur forme et par
leur disposition (g 44, 45, 46);
L’oesophage n’offre plus ni cœcums, ni renement,
"Ï 'Î=Ç
son
calibre est uniforme dans toute son étendue
;
(fig 44, c'). Enfin, nous indiquerons une
différence dans le nombre des ganglions viscéraux du
collier nerveux
,
lesquels sont au nombre de trois, ‘u'-n*
_
du côté droit et: deux du côté gauche (fig. 49).
'
La coquille des Littoridines est ovale-conique,
_
21 tours convexes, recouverte d’un épiderme verdâtr€ '
“;
"et quelquefois d’un enduit noirâtre; l’ouverture est
:
ovale-arrondie, anguleuse au sommet, à
';
.;
,
ples et— iÿéunis. ———Ces caractères rapprochent
fait la coquille des Littoridines de celle des PaludineS,
mais l’opercule des LittOridines est toujours
,
,
minCe tat—paucispiré, comme dans les
:
Les Littoridines vivent sur les bords des eaux
-.
î
Ou saumâtres, à la manière des
*
"
les considérer comme formant une transition naturelle
,
_
'
entré celles—ci et les Paludines.
_
,
est ovipare (4 )
_
.
Î_'
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f
'
._
(4)_.Legenre que nous proposons ici nous paraît avoir degtands
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