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MOLLUSQUES.
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_
voile semi … cirËirlaira Leur pied, pourvu dunslon
marginal a son bord antérieur, ne dépasse
ment le corps
de l’animal; l’anus est au côté
comme dans les Éolides, mais situé plus autcueu1ement7 }
enfin les orices de l’appareil générateur se trouvent
également du même côté, à peu
de distance de lame
(pl. 24 bis, fig. 46, 47, 48).
;
I.]organisation intérieure des Tergipes se 1approche
encore beaucoup de celle des Éolides, des Janus,etc
Les organes de la respiration, représentés parles
appendices dorsaux7 ont une structure tout à fait Sem—:_
blable; dans l’espèce que
nous avons étudiée, le T0}
g‘1j)6
ces
appendices présentent à leurface
interne trois replis membraneux qui paraissent êtie
plus particulièrement le siége de la respiration (g.
_
L’appareil circulatoire ne diffère de celui des genres
précédents que par
la position plus antérieuredu
_
coeur, et par
la longueur moins considérable des deux , _È
_
troncs aortiques (g. 23).
Letribe digestif offre aussi beaucoup d’analogie avec;
celui des Éolides; mais il en diffère en
d’ur!,manière assez notable dans quelques—rimes
ê_GS.PMÜŒ;,La
masse
buccale est petite et (le fO_l‘llîC
.
ovo'ide; elle est dépourvue de mâchoires et muniéî
seulement
renement lingual,
blable à celui des Glaucus (g. 25, 26, 27, 28). L’œ$Ôî
_'
est court et d’un très—petit calibre. La
_
‘
Sîûmacale,asseg grande, occupe toute l’étenduOdPla
‘
CÎV1ŒŸlÈCéI“&lG et sé=rétrécit progressivement
extrémité postérieure (g 22, a, (f). . L’mÎ95UÛ
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