_
:
!
4:35
MOLLUSQUES,
_
Les organes
de la respiration
et de la circulation
sont tout à fait semblables; les troncs veineux qui pdrf f
tent le sang
dans l’oreillette du coeur, nous ont pré—
f
senté seulement une disposition s’éloignant un peu de
if
celle que
nous avons
décrite dans l’Éolùlc de Cuvier;
ces vaisseaux n’aboutissent plus, postérieurement, à
f
un sinus médian, mais se jettent isolément et en assez
l
grand nombre dans l’oreillette.
,
,
—_ f
L’appareil digestif est le seul qui diffère d’une in‘a- ;
mière un peu.
notable du même appareil chez les ÉO.— '
f
lides.
jf
La masse buccale est munie, comme dans ces der—
niers Mollusques, de deux mâchoires cornées
,
dispo—' ._
sées de la même manière, mais d’une forme un peu
f
différente (pl. 24C, fig. ’Il, 42). La langue est , f
aussi d’une autre forme et recouverte en partie
,
crochets cornés; ces crochets, qui ne peuvent
être
,
vus qu’à un fort grossissement, sont rangés par lignes'
transversales sur sa face inférieure, de chaque côté
médiane, et s’étendent en avant jusqu’à
son Sommet; e1‘1’arrière,
se prolongent dans une
,
_
;.
s0rtedecœcum que l’on voit à la partie supérieure
'
de la masse buccale, en dessous de l’œsophage (g. "9,
,
40, l').
'
-
L’estomac diffère encore sensiblement de celui des
__
_Éolides; au lieu de se prolonger, en se rétrécissant,
_
JusqU’alapaiue postérieure de la cavité viscérale , il
.‘Îf01melmepochcovmde assez grande, qui. occupe},
cette cavité (g. 3, e).
—
Lesca11aux_Ïhépatiçpies ne _cOnstiti1ent que ttois
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MOLLUSQUES,
_
Les organes
de la respiration
et de la circulation
sont tout à fait semblables; les troncs veineux qui pdrf f
tent le sang
dans l’oreillette du coeur, nous ont pré—
f
senté seulement une disposition s’éloignant un peu de
if
celle que
nous avons
décrite dans l’Éolùlc de Cuvier;
ces vaisseaux n’aboutissent plus, postérieurement, à
f
un sinus médian, mais se jettent isolément et en assez
l
grand nombre dans l’oreillette.
,
,
—_ f
L’appareil digestif est le seul qui diffère d’une in‘a- ;
mière un peu.
notable du même appareil chez les ÉO.— '
f
lides.
jf
La masse buccale est munie, comme dans ces der—
niers Mollusques, de deux mâchoires cornées
,
dispo—' ._
sées de la même manière, mais d’une forme un peu
f
différente (pl. 24C, fig. ’Il, 42). La langue est , f
aussi d’une autre forme et recouverte en partie
,
crochets cornés; ces crochets, qui ne peuvent
être
,
vus qu’à un fort grossissement, sont rangés par lignes'
transversales sur sa face inférieure, de chaque côté
médiane, et s’étendent en avant jusqu’à
son Sommet; e1‘1’arrière,
se prolongent dans une
,
_
;.
s0rtedecœcum que l’on voit à la partie supérieure
'
de la masse buccale, en dessous de l’œsophage (g. "9,
,
40, l').
'
-
L’estomac diffère encore sensiblement de celui des
__
_Éolides; au lieu de se prolonger, en se rétrécissant,
_
JusqU’alapaiue postérieure de la cavité viscérale , il
.‘Îf01melmepochcovmde assez grande, qui. occupe},
cette cavité (g. 3, e).
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Lesca11aux_Ïhépatiçpies ne _cOnstiti1ent que ttois
