…
MOLLUSQUES.
-reux
dans les coupes
établirent et qu’ils basé—
rent sur le caractère peu important tiré de la présence
ou de l’absence d’une coquille, de sorte
comme
fait remarquer
M. de Blainville, des genres extrê—
mement rapprochés, les genres
lfirole et (larinaire, se
trouvèrent placés l'un au commencement et l’autre à
la n de ce groupe.
Dansl°E.2:l/WiNM coura‘ qui parut en "l 81 ‘2, Lamarck
pas
cette
manière de voir, et conserva à
l’ordre des Ptéropodes les caractères et le rang
lui avait assignés dans sa P/zi/osop/zie :oo/ogizpze; il
dénit ainsi ces Mollusqnes : poi/z!“ (le pied pourra/npel',
ni de bras pour
se [ruiner ou saisir la proie; Jeux
nageoires oppo.s‘e&r
et .s*em/z/ab/czr propres
il la nata—
tion (4). Aussi, des genres nombreux proposés par
Péron et Lesueur, Lamarek n’admit que
les deux
genres
Cléodore et Cymbulie, rejetant le genre Glan—
cus
dans sa famille des 'l"ritoniens, parmi les Gastéropodes7 les genres Firole, (Jarinaire et Phyllirüé, dans
son nouvel ordre des
et le genre
Callia—
nire, en dehors du type des l\lollusques, parmi les
Zoophytes.
_
Vers la n de l’année 4844, M. de Blainville pro—
posa
son
système de classication des Mollusques,
fondé sur la présence ou l’absence de la tête pour
la
_
formation des classes ou divisions principales,
et sur
la disposition générale des organes
la respiration,
eoncordant
la forme de la coquille , pour
celle
(l) Voir cet ouvrage, p. 142.
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