414
MOLLUSQUES.
-
ordinaires n’eùt plus été d’aucun usage.
—.
vu
précédemment que
la nature avait souvent aims
'Ï'
_
fait subir à ce pied une transformation‘ qui le1endu
propre
à la natation; ici, elle a pu l’annihiler d’une
manière complète, en disposant tout le corps de ces
Mollusques pour
ce mode de locomotion.
_
,
D’après ces considérations, nous croyons
dans
un système naturel, c’est—à-dire basé sur
l°organisation et non sur un seul caractère, les Phylh
*
roés doivent être rangés parmi les nudibranches dont
ils ont presque
tous les caractères anatomiques; l’ab— [
sence du pied et la forme particulière de leur cmps,
en rapport avec leurs mœurs pél'agiennes, lesd15t1n—
guent cependant
manière assez tranchée des
Mollusques de cet ordre pour qu’ils méritent de COH—
stituer, dans ce même ordre, une famille distincte de
toutes celles qui le cOmposent (l).
(’.!) Dans un mémoire que nous avons adressé à l’Academœdes
sciences, en mars 1846, nous avons déjà fait connaître
que nous
ici sur les afnités naturelles du genre PhyllllOC
(V0y. les Comptes rendus, tom.
pag. 473 ); nouscroyons
_
devoir le rappeler, pOur ne pas paraître plagiaires envers desna—
turalistes qui ont adopté depuis notre manière de iv'0il', sansnous Ï
Précédent

- 415/665

Suivant