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l
410
-
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MOLLUSQUE&
!
expliquerons plus tard cette anomalie apparente,
-
parlant du système nerveux des Éolides, des Clan—È
,
eus, etc., qui est tout à fait semblable, par
sa
‘
tion, à celui des Phyllir0és.
-
' _
Les deux autres ganglions de l’anneau nerveux,
situés sur les côtés de l’œsophage, sont moins volu—
mineux qùeles ganglions cérébraux auxquels ils Sont
unis par
un
étroit pédicule. Chacun de ces gân—
i
‘glions donne naissance postérieurement à un“ gros
nerf qui se porte, de chaque côté, en longeant la
tie inférieure du corps, jusqu’à peu
de distance de son
extrémité postérieure, et fournit successivement un
'
_
assez grand nombre de branches qui.se perdent toutes
danSl’enveloppe extérieure; de leur partie inférieure
.
partent encore deux commissures, dont une plus_longue
_
et plus grêlé,qui complètent le collier nerveux, en les
_
de l’œsophage (g. 3, M, ’1 5, 'l 6).Nous considér0ns ces gangli011scomme ceux qui sont
_
’
de la locomotion; il est même à
1emarquerque
fournissent, rappellent
tout a fait,
les
se dis
—
_'
_
'
tribuènt au_13ied, chez les Gastéropodes, quoiqUe;les
_
PhylliwéS .—nïoffrent, comme nous l’avons. dit, aucune
:
trace de cet organe.
.
,
_
_
nerfs _tentaculaires’, se voit, sur les _'
_
_,galigliOns cérébraux, un point
formé., par
une
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ËÏ ”5: Peutesaheque recouvre t une
de
-‘_i__'_}f__' Î_Çj 5111181301dp
:Ces ganglions,
jtrouve l
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