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MOLLUSQUES.
«
.
déjà décrits et qui doublent l’enveloppe extérieure.-ll
n’y a plus ici, en effet, d’organe spécial pour la
motion ; comme nous le verrons bientôt, c’est le
tout entier qui concourt à cette fonction; le système
musculaire devait donc avoir une disposition corres— Ÿi
pondante, c’est—à—dire être distribué à peu près éga— “_ÏÏ
lement dans toutes ses parties (4 ).
“
'
Le système nerveux est assez développé dans les
Phylliroés.
«
Deux paires de ganglions composent
l’anneau œsôphagien. Les ganglions de la première paire
…—
ganglions cérébraux, placés en dessus et accolés sUr
:;
la ligne médiane, donnent naissance à un assez
_
nombre de nerfs (g. 3, 44, 45).
Un de ces nerfs, plus volumineux que
les autres, a.
son origine à la partie antérieure et un peu
en dessus
de ces ganglions; après avoir donné une branche
S'e‘ distribue à la partie supérieure de la tête, ce
,
13ëñët‘1«‘èàiis
et y
_
la*bäSè,”ùîipèt fermement d’où partent
deux
__
nefveùx”qui "parcourent ces appendices jusqu’à leu1
3, M.). Trois autres nerfs partent
du bord
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externe des mêmes ganglions, en arrière “du
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Le premier se=perd-dansla maSsebù‘cCale; le second Se _
‘
l‘egàrdéecomme une nageoire (Sandale,—
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_
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à cette détermination
,
la Seule qui ne ”sOîl
_
'musculaires
.
;
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