352
MOLLUSQUES.
'
fl
roideS, il est terminal et résulte d’une sorte
cation de la partie postérieure du corps, dans ces Mol
_
lusques; enn,
les espèces qui nous sont
connues, le manteau ne présenterait pas, chez les Ca—
rinairoîdes, les aspérités dont il est toujours recouvert
dans les Carinaires. Ces particularités nous ont paru
suffisantes pour justier l’établissement de ce petit
genre,
dans un groupe
aussi naturel que celui des-Hé—
téropodes etqui offre, par suite, une grande analOgie
entre les divers genres qui le constituent. Les Carinai— -
roides se placent immédiatement après les Firoles et
forment une transition des plus naturelles aux
naires; c’est d’après cela que
nous avons cru devoir,
un peu
contrairement aux règles de la
substituer à la dénomination de Cardiapodæ‘ sous "làquelle M. d’Orhigny a proposé de désigner ces Mol—_
lusques, celle de Carinairoi‘dæ qui nous a semblé
'
_
,
mieux exprimer leurs analogies et leurs rapports.. __
Les branchiès, chez les Carinairoi‘des, sont
un peu di£ffîremmeiit sur le nucléus, dans les deux
,
pèces que
nous
connaissons de ce genre.
L’orice de
l’anus, celui de l’oviducte chez les'femelles
, l’appareil
_
copulateur chez les mâles
,
sont situés de la même
manière que dans les Carinaires
,
ainsi que
nous
'
vu précédemment; la nageoire est
'
,
_
‘
_
t0use qui est aussi tout à faitsemblahle à celle
_
dermersMollusques, mais un peu moins
1
_
Legenre
ne renferme encore
‘
»
Précédent

- 353/665

Suivant