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MOLLUSQUES.
'
simple résultat des lois de la statique, ces animaux
ne pouvant
évidemment se trouver en équilibre dans
,
Â
lorsque la partie la plus pesante de leur
,_—:1_
cOrps
ou la masse viscérale, qui est ordinairement
_'
*
”placée en dessus, est—evenue inférieure par
le renver'
sement de l’animal.
—
,
'. Les mœurs et “les habitudes des Hétéropodes
"
:Ïg,f
semblent beaucoup a celles des Ptéropodes; cOmme '
_…
'
ces*‘derniers Mdllusques, c’est surtout à la chute du '
'
jour qu’ils 'se montrent à la surface de la mer. Mais
-_
cette habitude paraît cependant moins particulière
'
aux HétéropOdes, surtout aux Carinaires, aux
;
aux Firoloïdes7 etc., que
l’on rencontre presque
aussi
fréquemment pendant le jour qu’au commencement _
.
de la nuit.
-
_
' _
«
Les Hétéropodes peuvent
se
xer aux corps
ot—
à l’aide de la ventouse que
la plupart de ces
"
'
MOM—usqu‘es‘ont sur le bord de leur nageoire;
nous
Ïï'_‘-Ç
avoh_svu des Atlantes s’attacher ainsi très—fortement
"surŸl‘es parois des vaseS‘dans lesquels nous les avions
‘
"
mlses,*èt se déplacer. même. lentement sans abandon—…
.
"
nei‘Ée's partis, exécutant ainsi une Sorte de reptation ,
:
°
—
analogue à celle des_Gastéropodes ordinaires ( pl. 48,
g.2) Les Firoloïdes et quelques espèces du genre
_
,,
dont la nageoire est dépourvue de ventouse ,’ _
serment
cela,-privées de cette faculté; la na‘-—
;
turea—t-elledonne a
ces 'Mollusques quelque
_'
" moyendesexer au x ‘bOrps qu’ils rencontrent
,
blenont-llslaj fa_-Ôuitë de Se rendre sp
âS—_
j,,”Ï 58Z1égeï‘sp0w
dans l’eau sans streœn-;
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