_
32 8
MOLLU son ES
.
Nos observations ne concordent pas,
sur ce
point,
avec celles des naturalistes que
nous venons de citer;
à l’exception ,
en
effet, des Atlantes que
nous avons
en assez grande abondance dans toutes les ‘
_
,
mers et qui semblent—;former quelquefois des bancs
considérables comme les Ptéropodes , tous les autres
HétéropodéS nous Ont paru
être des Mollusques assez
rares; ainsi, dans tout le cours de notre voyage pen—
'
‘
dant lequel nous avons traversé l’océan Pacique , les
'Ÿ
mers de l’Inde, de la Chine, et sillonné deux fois, dans
presque
toute son étendue, l’océan Atlantique, et malgré l’assiduité"constante que
nous avons toujours mise .
à la recherche des animaux pélagiens ,
nous
n’avons
.
cependant recueilli que
deux carinaires (dont une mu—
trois roles (dont deux inutilées aussi), cinq
:
carinairol‘des et neuf roloïdes; tandis que
ces Mol,—
lusques se montraient si rarement dans nos lets, les
Atlantes
,
au
contraire
,
y venaient souvent par _ceri'
_
taines, comme les Hvales, les Cléodores et d’autres
“=ÏÏ
Ptéropodes. La Méditerranée paraît être cependant
”
plus riche en Hétéropodes, et, d’après les témoignages
"
_
de plusieurs naturalistes, les Carinaires et les Firoles
,
Ï
.
ï
:
_
'
y
seraient assez communes
,
du moins dans
.
Îf,.g
localités.
,
.
.
,
LQSHétéropodes se meuvent dans les eaux de la
rær_à;l’aidede leur nageoire; les Atlantes ont un
_
'
:
'
__
moyendelOCOmotlon accessoire dans l’expansion
:
'
haCéeq…termlnelaparüe de l’animal sur laquelle se
,
.
.
Xel’ûpercul€,les
les _CarinairéS, '
Ë
185F1r0]es7etcvs’aldelït
leur natation, des
"l
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dant lequel nous avons traversé l’océan Pacique , les
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cependant recueilli que
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