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MOLLUSQUES
'
peut voir que,
sous ce rapport,
ces Mollusques seiap
prochent tout à fait des Gastéropodes dioïqués‘. ou a
sexes séparées.
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—
Ces analogies et celles que
nous
avons déjà
_
qu‘ées dans d’autres parties de'l’organiSation des”Hé=—
tér0podes,' ne sont pas
les seules qui lient étroitement
ces Mollusques aux Gastéropodes pectinibranChesî;-_'
nous allons en signaler d’autres qui démontrent d’—ùne*
'
manière non moins évidente les rapports intimes qui
'
,
existent entre ces deux groupes
de Mollusques.
Ï
'
‘
Ainsi,-nous avons trouvé dans les Atlantes
-
gane qui nous paraît correspondre tout à fait à celui—_
que Cuvier désigne, dans les Gastéropodes pectini‘ä
_
'
branchés, sous le nom d’organe de la viscosité, "et-”que
,
d’autres anatomistes, entre autres M. de
ontc0nsidéré comme l’organe de la dépuràtio‘
ur1—
"
naire; L’on Sait que
cet organe, chez les Mollus'qüeS:
'
,
qi1‘e;n0'us venons de citer, se trouve plaCé
_
_
fond de la cfavitébranchiàle, et se
»
.
s’buvrai1tpar'un petit oricçÎ’Èïahs ’
’
cavité (4); Chez les Atlantés, onv01î
i
de
la cavité bran-clii—ale, un organe entlère—
,
ment semblable, par Saforme et par
sa.
a
«
"
celui dont nous venons de parler
23,=g.:4,7, ét
.
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p123bzs,
…
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