.
'
PTÉROPODES.
.
26î
_
,
L’on voit encOré au fond de la cavite buccale, sur
'
les côtés de la langue, deux petits orices ‘un peu
sail—
lants qui conduisent dans deux appendices considérables, cylindriques, se prolongeant dans la cavité
abdominale et réunis par
une petite bride celluleuse à
leur extrémité
Cuvier n’a fait qu’indiquer
_
ces
parties dont il di—tignorer les usages;
M. Van Beneden, qui les appelle cœcums de la bouche, les a
mieux fait connaître, quoique la description qu’il’en
a donnée ne soit cependant pas complétement exacte
(pl.'45,g, 43, 47, 48,Ï99).
,
.
_En étudiant ces appendices, de l’extérieur à l’intérieur, on rencontre d’abord une couche musculaire
assez
mince dont,les bres sont l0ngitudialeS; “en
dessous de cette
S’en trouve une
«
autre de même : nature, [mais à bres circulaires et
‘
beaucoup
que
la pi“éCédente (fig. 49);
cette dernière couche circonscrit une cavité intérieure
qui oCcupe
toute la longueur de l’appehdice et qui est
terminée
cul-de—sac à son extrémité pOstériéure.
Cette cavité reçoit librement, dans toute son "étendue,
un second tube qui n’est pas
de
_
l’a cru M. Van Beneden,1nais qui nous asemblecon—
stitué encore par, deux coùChes
lÎune exté—,_
'
rièure
”intérieure dens—c‘ ettap155ée
,
à sa
Crochets co‘rnés
par
'
transparence
travers ces
appendices sont donc formés de deux tubes emboîtés
Hun-dans l’autre,. fermés ‘et libres postérieurement,
.
tandis
unis parleurs b0r‘dS Çantérieure—
‘
'
PTÉROPODES.
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26î
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,
L’on voit encOré au fond de la cavite buccale, sur
'
les côtés de la langue, deux petits orices ‘un peu
sail—
lants qui conduisent dans deux appendices considérables, cylindriques, se prolongeant dans la cavité
abdominale et réunis par
une petite bride celluleuse à
leur extrémité
Cuvier n’a fait qu’indiquer
_
ces
parties dont il di—tignorer les usages;
M. Van Beneden, qui les appelle cœcums de la bouche, les a
mieux fait connaître, quoique la description qu’il’en
a donnée ne soit cependant pas complétement exacte
(pl.'45,g, 43, 47, 48,Ï99).
,
.
_En étudiant ces appendices, de l’extérieur à l’intérieur, on rencontre d’abord une couche musculaire
assez
mince dont,les bres sont l0ngitudialeS; “en
dessous de cette
S’en trouve une
«
autre de même : nature, [mais à bres circulaires et
‘
beaucoup
que
la pi“éCédente (fig. 49);
cette dernière couche circonscrit une cavité intérieure
qui oCcupe
toute la longueur de l’appehdice et qui est
terminée
cul-de—sac à son extrémité pOstériéure.
Cette cavité reçoit librement, dans toute son "étendue,
un second tube qui n’est pas
de
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l’a cru M. Van Beneden,1nais qui nous asemblecon—
stitué encore par, deux coùChes
lÎune exté—,_
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Crochets co‘rnés
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travers ces
appendices sont donc formés de deux tubes emboîtés
Hun-dans l’autre,. fermés ‘et libres postérieurement,
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tandis
unis parleurs b0r‘dS Çantérieure—
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