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MOLLUSQÜES.
_
l’animal étant pourvu d’organes accessoires pour un
autre
mode de locomotion ; ses usages paraissent être
-
semblables à ceux du pied des Atlantes, des Firoles, etc.,
qui, comme on le sait, est transformé en ventouse
dans une partie de son étendue et sert à ces Mollusques pour
se xer aux corps qu’ils rencontrent. Nous
avons vu, en effet, les Pneumodermes que nous con—
servions dans des vases, s’attacher très—fortement à
leurs parois au moyen de cet organe.
‘
La partie postérieure ou abdominale du corps
des
Pneumodermes, plus volumineuse que celle que
nous
venons de décrire et de forme ovoi‘de, est débordée
postérieurement par
les feuillets membraneux qui por'
tent les branchies. En avant de ces feuillets, l’on voit,
'
du côté droit, une autre partie saillante dont les auteurs ont donné des déterminations très—différentes;
.
en
effet, Cuvier l’a considérée comme le tronc de la
veine branchiale; M. de Blainville, comme le rectum;
enn, M. Van Beneden, qui décrit une dépression
dans
ce point, pense que
la peau pourrait y
être modiée en
organe respiratoire. Cette dernière opinion
est celle
,
qui Se rapproche le plus de la vérité, quoique M. Van
Beneden n’ait pourtant pas reconnu la véritable disposition de cette partie, comme nous le verrons en par—
_
lant des branchies. Le manteau, plus transparent
dans
ce point, laisse voir le ventricule du cœur et une par’—
-
tie de lÎoreillette (pl. 44, fig. 7, 8, 9, etc, et pl. 45,
fig. 40, b, c).
_
_
L’anusest situédu même côté, mais un peu plus
en dessous, à peu de distance de la nageoire; cet ori-
MOLLUSQÜES.
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l’animal étant pourvu d’organes accessoires pour un
autre
mode de locomotion ; ses usages paraissent être
-
semblables à ceux du pied des Atlantes, des Firoles, etc.,
qui, comme on le sait, est transformé en ventouse
dans une partie de son étendue et sert à ces Mollusques pour
se xer aux corps qu’ils rencontrent. Nous
avons vu, en effet, les Pneumodermes que nous con—
servions dans des vases, s’attacher très—fortement à
leurs parois au moyen de cet organe.
‘
La partie postérieure ou abdominale du corps
des
Pneumodermes, plus volumineuse que celle que
nous
venons de décrire et de forme ovoi‘de, est débordée
postérieurement par
les feuillets membraneux qui por'
tent les branchies. En avant de ces feuillets, l’on voit,
'
du côté droit, une autre partie saillante dont les auteurs ont donné des déterminations très—différentes;
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en
effet, Cuvier l’a considérée comme le tronc de la
veine branchiale; M. de Blainville, comme le rectum;
enn, M. Van Beneden, qui décrit une dépression
dans
ce point, pense que
la peau pourrait y
être modiée en
organe respiratoire. Cette dernière opinion
est celle
,
qui Se rapproche le plus de la vérité, quoique M. Van
Beneden n’ait pourtant pas reconnu la véritable disposition de cette partie, comme nous le verrons en par—
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lant des branchies. Le manteau, plus transparent
dans
ce point, laisse voir le ventricule du cœur et une par’—
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tie de lÎoreillette (pl. 44, fig. 7, 8, 9, etc, et pl. 45,
fig. 40, b, c).
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L’anusest situédu même côté, mais un peu plus
en dessous, à peu de distance de la nageoire; cet ori-
