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MOLLUSQUÈS.
‘
—
silence par
MM. Rang, Quoy et Gaimard (l ), A. d’Orl3igny et tous les autres naturalistes qui ont parlé de
ce genre
de Mollusques (pl. 45, g. 43, 44, 45, £).
,
?
Outre ces tentacules, qui correspondent aux tenta’
cules lal3iaux de la plupart des Gastéropodes, et que
nous appellerons
tentaculer antérieurs, il existe encore
supérieurement
et à la partie postérieure de la tête,
’
' ,
deux autres tentacules très—petits, commebides, que”
nous désignerons sous le nom de [enlaculerposle'zteurs
ou supe’rzeurs. Ces derniers tentacules, qui sont ré—
'
tractiles comme les précédents, n’ont encore été
’
gnalés dans les Pneumodermes par
aucun naturaliste
'
(pl. 45, g. U;», t’).
_
Au côté droit de la tête et à peu
de distance du bord
antérieur de la nageoire correspondante, l’on voit un
,
tubercule saillant, percé d’un orice par lequel sort
’
la verge.
Péron et Lesueur ont bien indiqué cette ou—
verture dans la gure qu’ils ont donnée du Pneumoderme (pl. M, g. 9, et pl. 45, g, 44, V’).
La tête est séparée de la partie postérieure ou al3_
dominale de l’animal par
un rétrécissement que
l’on
'
peut regarder comme le cou ou comme une espèce
'
.
de thorax, d’après M. de Blainville. Cette partie offre .
'
également, du côté droit, une petite saillie détermi'
'
—
née par l’orice postérieur de l’appareil générateur
(d) Il nous paraît cependant que MM. Quoy et Gaimard ont
_
,
yu-‘ces
tentacdles dans une des espèces qu’ils ont guréeS (Pl20
’
de la Zoologie du
de l’Astmlabe, g. 21, 22 ); ils les indiquent
,
même dans le texte comme deux petites cornes dont serait muni
,
lc tubercule 'ÇË[)7£üliqlL€.
.
_
MOLLUSQUÈS.
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—
silence par
MM. Rang, Quoy et Gaimard (l ), A. d’Orl3igny et tous les autres naturalistes qui ont parlé de
ce genre
de Mollusques (pl. 45, g. 43, 44, 45, £).
,
?
Outre ces tentacules, qui correspondent aux tenta’
cules lal3iaux de la plupart des Gastéropodes, et que
nous appellerons
tentaculer antérieurs, il existe encore
supérieurement
et à la partie postérieure de la tête,
’
' ,
deux autres tentacules très—petits, commebides, que”
nous désignerons sous le nom de [enlaculerposle'zteurs
ou supe’rzeurs. Ces derniers tentacules, qui sont ré—
'
tractiles comme les précédents, n’ont encore été
’
gnalés dans les Pneumodermes par
aucun naturaliste
'
(pl. 45, g. U;», t’).
_
Au côté droit de la tête et à peu
de distance du bord
antérieur de la nageoire correspondante, l’on voit un
,
tubercule saillant, percé d’un orice par lequel sort
’
la verge.
Péron et Lesueur ont bien indiqué cette ou—
verture dans la gure qu’ils ont donnée du Pneumoderme (pl. M, g. 9, et pl. 45, g, 44, V’).
La tête est séparée de la partie postérieure ou al3_
dominale de l’animal par
un rétrécissement que
l’on
'
peut regarder comme le cou ou comme une espèce
'
.
de thorax, d’après M. de Blainville. Cette partie offre .
'
également, du côté droit, une petite saillie détermi'
'
—
née par l’orice postérieur de l’appareil générateur
(d) Il nous paraît cependant que MM. Quoy et Gaimard ont
_
,
yu-‘ces
tentacdles dans une des espèces qu’ils ont guréeS (Pl20
’
de la Zoologie du
de l’Astmlabe, g. 21, 22 ); ils les indiquent
,
même dans le texte comme deux petites cornes dont serait muni
,
lc tubercule 'ÇË[)7£üliqlL€.
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