'
PTÉROPODES.
475:
,
il en est pourtant quelques—
unes, les
acicula et virgula, qui présentent réel—
lement dans la forme des nageoires, et dans quel—»
ques
autres points de leur organisation ,
des particu.
larités qui font de Ces espèces un petit groupe bien
—
distinct.
_
_
'
_
Le troisième
renferme les Triptères de
MM. Quoy et
sur
lesquels on
n’a pu avoir jusqu’à présent des renseignements suf—
_
sants et qui nous paraissent devoir être rapportés
au
genre
Cuviérie.
,_
;
Les Cléodores sont, comme les…Hyàles , répandues
dans toutes les mers ; Ïmais ell-ès ne… paraissent plus
connées seulement
mexsdes régions tropi—
—
cales ou des
certaines__ espèCes at?—
.
teignent même des latitudes très—élevées :‘ainsi
,
nous
=
_
.
avônsrecueillidauS les mers du cap
Horn une espèce, «
la C. ausü‘alzb‘, qui paraît y
être très-commune; les
naturalistes du dernier voyage
de l’Asz‘rolabe ont
également rencontré, au milieu des glaces du “pôle
sud, une grande et belle espèce qui nous a paru
très—
Voisine de la Gle'oçlore bourse (C. balanüum), mais
'
qui en diffère surtout par
des couleurs très—vives.
-'
_
'
Les Cléodores se prêtent aux'même‘“s considérati0ns
‘
que
les
le rapport de leurs mœurs et-de
_
—
leurs habitudes.
-
'
‘S'I‘YLIOLE pour les
conique et très—allongée.
(Voir le Manuel de Maltrcolog‘ie de M. de Blainville
, pag. 655.)
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