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458
MOLLUSQUES.
à ceux que
nous avons décrits dans le manteau des
Hyales (pl. '10, g. 4, 2, 3, 34).
M. VanBeneden, qui n’a pas
reconnu l’existence
de Ces faisceaux musculaires dans les Cléodores, a
cru
que,
chez ces Mollusques, le manteau n’offrait
également pas les deux lèvres ou feuillets qui corres_
pondent, dans les Hyales, aux fentes latérales de la
’
coquille; mais cette différence n’est qu’apparente, et
Ÿ
,
le manteau ne présente ici que
des modications sem—
blables à celles de la coquille. En effet, si l’on étudie
cette dernière d’une manière comparative dans les
,
deux genres, on voit que les fentes latérales de la
_
coquille des Hyales, tendent à devenir antérieures
dans les Cléodores, et nissent même par
se
con—
fondre avec- l’ouverture antérieure de la coquille, de
manière à ne plus former avec celle-ci qu’une seule ,
'
ouverture transverse et presque droite; par
une
_
formation Semblable et
puisque la co—
quille traduit toujours d’unemanière exacte la forme
du manteau,
les deux lèvres latérales que
ce manteau
présente dans lesHyales , deviennent antérieures chez
}
les Cléodores, et se continuent directement avec les
',
bordsqui circonscrivent son ouverture antérieure,
Comme si celle-ci se prolongeait dans leur intervalle ;
aussi, cette ouverture antérieure du manteau est—elle
.
étendue que celle de la coquille, et cor—
_
1espond ïfseulement à la partie médiane et renée de
'
,
_
Cependant,
.l1;ÎÈLSU bien __marquéc
_
-
“que dansles espèces de f>.iriGlébdcres
.
f,d‘Ôlükà
coquille
-—
458
MOLLUSQUES.
à ceux que
nous avons décrits dans le manteau des
Hyales (pl. '10, g. 4, 2, 3, 34).
M. VanBeneden, qui n’a pas
reconnu l’existence
de Ces faisceaux musculaires dans les Cléodores, a
cru
que,
chez ces Mollusques, le manteau n’offrait
également pas les deux lèvres ou feuillets qui corres_
pondent, dans les Hyales, aux fentes latérales de la
’
coquille; mais cette différence n’est qu’apparente, et
Ÿ
,
le manteau ne présente ici que
des modications sem—
blables à celles de la coquille. En effet, si l’on étudie
cette dernière d’une manière comparative dans les
,
deux genres, on voit que les fentes latérales de la
_
coquille des Hyales, tendent à devenir antérieures
dans les Cléodores, et nissent même par
se
con—
fondre avec- l’ouverture antérieure de la coquille, de
manière à ne plus former avec celle-ci qu’une seule ,
'
ouverture transverse et presque droite; par
une
_
formation Semblable et
puisque la co—
quille traduit toujours d’unemanière exacte la forme
du manteau,
les deux lèvres latérales que
ce manteau
présente dans lesHyales , deviennent antérieures chez
}
les Cléodores, et se continuent directement avec les
',
bordsqui circonscrivent son ouverture antérieure,
Comme si celle-ci se prolongeait dans leur intervalle ;
aussi, cette ouverture antérieure du manteau est—elle
.
étendue que celle de la coquille, et cor—
_
1espond ïfseulement à la partie médiane et renée de
'
,
_
Cependant,
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“que dansles espèces de f>.iriGlébdcres
.
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coquille
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