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NO
ES.
IIYALE INFLÉCHIE.
H yalæa i;ca:u, Les ueur.
LESUEUR, Bull. pour la Soc. p/zilomat., t. III, n° 69, pl, $$, g. 4.
Hyalæa elongata ? LESUEUR, Diet. cles Sc. nm., !… XXII, pag.
892.
Hmlæa depressa. D’ORBIGNY, voy. pag. HO, pl. 7, g. ’Il—14.
PLANCHE 5, FIGURES 24 —26.
Tesla elongata, conica, rlepressa, ilgf7‘à camera (!! lcw'gata, supcrnè
tricosz‘aL‘a; Spi/lis la!cralibus parvis, mn;prcsszÏs, acutz‘s; cuspz'dc
'
termùmli nm.r[mâ, clongtztri, nd apù‘cm suprà reward cl-mzci—
nata‘; apcrluraÏ 0vato—transvcmd ; [Ill/l‘O [lg/2:77} ref/ara, aculu;
Jabra supcr0 sub—friangulari, denticulalo,
Dans cette espèce, la forme de la coquille s’éloigne
d’une manière tranchée de celle des autres Hyales
par
le développement considérable de sa partie postérieure qui ne forme plus seulement une pointe médiane, mais est réellement le prolongement de la
coquille, comme dans les Cléodores auxquelles elle
fait le passage. Sa face inférieure est assez bombée et
lisse; la supérieure, un peu plus aplatie, présente trois
larges côtes qui, de l’extrémité postérieure, se rendent
_
en
divergeant jusqu’au bord antérieur. Les pointes
latérales, petites et triangulaires, sont formées par
les
”
deux lames de la coquille qui est très—comprimée
dans ce point. La pointe médiane ou terminale, qui
est très—large à son origine, se prolonge en arrière
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ES.
IIYALE INFLÉCHIE.
H yalæa i;ca:u, Les ueur.
LESUEUR, Bull. pour la Soc. p/zilomat., t. III, n° 69, pl, $$, g. 4.
Hyalæa elongata ? LESUEUR, Diet. cles Sc. nm., !… XXII, pag.
892.
Hmlæa depressa. D’ORBIGNY, voy. pag. HO, pl. 7, g. ’Il—14.
PLANCHE 5, FIGURES 24 —26.
Tesla elongata, conica, rlepressa, ilgf7‘à camera (!! lcw'gata, supcrnè
tricosz‘aL‘a; Spi/lis la!cralibus parvis, mn;prcsszÏs, acutz‘s; cuspz'dc
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termùmli nm.r[mâ, clongtztri, nd apù‘cm suprà reward cl-mzci—
nata‘; apcrluraÏ 0vato—transvcmd ; [Ill/l‘O [lg/2:77} ref/ara, aculu;
Jabra supcr0 sub—friangulari, denticulalo,
Dans cette espèce, la forme de la coquille s’éloigne
d’une manière tranchée de celle des autres Hyales
par
le développement considérable de sa partie postérieure qui ne forme plus seulement une pointe médiane, mais est réellement le prolongement de la
coquille, comme dans les Cléodores auxquelles elle
fait le passage. Sa face inférieure est assez bombée et
lisse; la supérieure, un peu plus aplatie, présente trois
larges côtes qui, de l’extrémité postérieure, se rendent
_
en
divergeant jusqu’au bord antérieur. Les pointes
latérales, petites et triangulaires, sont formées par
les
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deux lames de la coquille qui est très—comprimée
dans ce point. La pointe médiane ou terminale, qui
est très—large à son origine, se prolonge en arrière
