.
4 30
MOLLUSQUES.
coupée sur la gure ll», et en place sur la gure 25. Supérieurement,
les bres s’insèrent encore, en avant,
sur les côtés de la tête, mais, en arrière, elles contour—
nent les bres de la couche précédente, brident cès
bres au moment où le faisceau du muscle longitudinal s’épanouit pour
les former, etviennent se continuer
ensuite avec celles du côté opposé, sur la ligne médiane (g. 25, 27).
,
’
Enn, il existe encore, en dessus et en dessous des
;
nageoires, une couche extrêmement mince formée par
des bres qui se dirigent d’avant en arrière et un peu
de dedans en dehors, et qui coupent, par conséquent,
celles de la couche sous—jacente à angle presque
droit.
Ces bres n’ont pas d’origine distincte et adhèrent à
la peau qu’elles doublent à la manière des peauciers.
Ce sont ces bres qui déterminent à la surface des na—
geoires ces. lignes serrées et parallèles qui ont été
prises dans quelques Ptéropodes pour
un réseau vas—
culaire _branchial. Cette couche est la seule qui se
prolonge jusqu’au bord postérieur des nageoires
'
(fig. 25, 26); elle n’a été décrite ni par
M. de Blain—
ville, ni par M. Van Beneden, qui l’ont probablement
'
confondue avec la peau
ou
avec les
sous—
_
jacentes (fig, 5).
'
'
Il résulte de ‘la description qui précède . ’l° que
les
.
se—Composent dans
sept couches
Juxtaposéesetbien cdistinCtes; 29
muscle droit
_
Couches comme l’a cru M. de
:
lmd1queMVâü Benedenmarsquconcourt encore
Précédent

- 133/665

Suivant