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MOLLUSQUES.
canal ou boyau qui fait suite à l’oviducte et dont les
circonvolutions sont même très—apparentes à sa surface.
Après avoir formé la masse globuleuse dont nous
venons
de parler, ce second oviducte s’en isole en
.
.
avant et se dirige dans ce sens, du côté droit, pour ve'
nir s’ouvrir au bord postérieur
et à l’origine de la nageoire correspondante (g. 3, 5, 29, 30, 34, O’). Cet
orice & été bien indiqué par
M. de Blainville, et c’est
à tort que
M. Van Beneden le fait terminer près de
l’ouverture dela verge;
cet anatomiste a été induit en
erreur, sans doute, par
un
repli de la peau qui se
porte, en effet, de l’une à l’autre de ces deux ouvertures, et qui forme, en dessus et à la base de la nageoire
’
’
droite, un sillon tout à fait analogue à celui qui joint
les mêmes orices dans les Aplysies, les Bulles, les
'.
Bullées, etc.; M. Cantraine a commis une erreur plus
l
grande en00re, relativement à l’orice dont nous par—
i
Ions, en le plaçant à l’extrémité du fourreau qui,
;
comme nous
l’avons déjà vu, sert de gaine au tenta—
‘
La partie antérieure’de la matrice, qui s’étend dela
_
masse _globuleuse formée par
cet organe
à son «orice
_
'
extérieur, et que l’on pourrait
le nom
,
_
de vagin, reçoit le canal long et grêle d’une petite
cule qui nous paraît être l’analogue de celle que
l’on
,,
trouvechez les
lierm‘aphrodites et que .
…
'
'
la Powvireos
MOLLUSQUES.
canal ou boyau qui fait suite à l’oviducte et dont les
circonvolutions sont même très—apparentes à sa surface.
Après avoir formé la masse globuleuse dont nous
venons
de parler, ce second oviducte s’en isole en
.
.
avant et se dirige dans ce sens, du côté droit, pour ve'
nir s’ouvrir au bord postérieur
et à l’origine de la nageoire correspondante (g. 3, 5, 29, 30, 34, O’). Cet
orice & été bien indiqué par
M. de Blainville, et c’est
à tort que
M. Van Beneden le fait terminer près de
l’ouverture dela verge;
cet anatomiste a été induit en
erreur, sans doute, par
un
repli de la peau qui se
porte, en effet, de l’une à l’autre de ces deux ouvertures, et qui forme, en dessus et à la base de la nageoire
’
’
droite, un sillon tout à fait analogue à celui qui joint
les mêmes orices dans les Aplysies, les Bulles, les
'.
Bullées, etc.; M. Cantraine a commis une erreur plus
l
grande en00re, relativement à l’orice dont nous par—
i
Ions, en le plaçant à l’extrémité du fourreau qui,
;
comme nous
l’avons déjà vu, sert de gaine au tenta—
‘
La partie antérieure’de la matrice, qui s’étend dela
_
masse _globuleuse formée par
cet organe
à son «orice
_
'
extérieur, et que l’on pourrait
le nom
,
_
de vagin, reçoit le canal long et grêle d’une petite
cule qui nous paraît être l’analogue de celle que
l’on
,,
trouvechez les
lierm‘aphrodites et que .
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la Powvireos
