l
420
MOLLUSQUES.
'
que l’appareil branchial, c’est-à—dire qu’elle se bifurque du côté gauche et se subdivise, du côté droit,
_
en un grand nombre de branches qui correspondent
'
aux branches du peigne.
La veine branchiale parcourt l’autre extrémité des
feuillets et forme le bord libre de la branchie; elle est
formée de deux troncs principaux destinés, l’un à toute
_
la partie de l’appareil qui se trouve à droite du cœur,
_
l’autre à celle qui est en avant du même organe,
du
côté gauche. Les divisions et subdivisions de ces deux
;
troncs sont les mêmes que celles de l’artère branchiale
,
(g.lô,48, 49,g).
_
'
,
Le cœur est situé du côté gauche, en dedans des
branchies; il est contenu dans un péricarde très—lâche,
à travers lequel on distingue bien les deux parties qui
.
,
le constituent, l’oreillette en arrière et le ventricule
en avant (g. 3, 4, c).
L’Oreillette est àpeu près aussi volumineuse que
le
ventricule, ses parois minces et transparentes
laissent
voir
des
.
colonnes
charnues
diversement
entre—
croisées, Elle reçoit en arrière les deux veines bran—_
_
chiales.
Le ventricule, pyriforme comme dans la plupart des
.
Gastér0podes, a des parois beaucoup plus épaisses et
'
entièrement
ll-communique par
sa base
-
avec'l’oreillette dontil est séparéextérieurcment par
'
.
-
un rétrécissement circulaire. L’brifice auriculo—ventri—
_
: culaire est pourvu de deux valvules que
l’on voit,
_
._
pendant la contraction du ventricule, faire légère—'
_
ment Saillie dans la cavité de l’oreillette (g. 4, (:>.
'
Précédent

- 123/665

Suivant