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Les parties du manteau qui bordent
de
la coquille offrent une epaisseur assez eonsidérable et
forment, prineipalement en
un
l:ourrelet assez
large qui rappelle assez bien le collier des ;\Iollusques
gasteropodes. (les parties sont aussi remarquables par
leur grande extensibilité7 et lorsque
se
dé—
veloppe, elles
par
les fentes de la co—
quille et peuvent ,
en
se
repliant sur celle—ci, la
recouvrir
presque entierement
,
connue
la
figuré
M. (Îantraine "1
Entre les deux levres latérales du manteau se trouve
un appendiee loliaee dont la disposition na pas
en—
Core
été bien décrite. (let appendiee est. formé par
deux feuillets semblables :. ceux qui constituent ces
deux lèvres et disposés de la meme maniere, de sorte
que
le manteau presente réellement sur les cotes quatre
lèvres ou lames superposées, du moins en arrière, car
celui de ces feuillets qui correspond a la face ventrale
ne
pas
bord antérieur du manteau et
ne dépasse pas quelquefois la ligne médiane. Les deux
feuillets dont nous parlons sont réunis a leur extrémité
postérieure connue les feuillets externes, mais ils se
prolongent beaucoup plus en arrière et de façon à
dépasser (p1elquelois la coquille
manière consi—
dérable; enfin? le prolongement qu’ils
forment ainsi
se
trouve réuni à l’extrémité postérieure
des feuillets
externes par
une lame horizontale qui fournit encore,
à son point de jonction avec ces derniers, un autre
(1) ]l7alrzco/0gie méditcrmnc'mznc, pag. 255, pl. 1, fig. 3.
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