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MOLLUSQU 155.
Ce manteau reproduit toujours d’une manière exacte
la forme de la coquille; c’est ainsi qu’antérieurement
,
il s’avance plus en dessus qu’en dessous, et qu’en arrière
il se prolonge égalementen pointe sur la ligne médiane.
Il est très-mince a sa partie supérieure où l’on voit
par transparence le grand muscle rétracteur de l’ani—
mal, l’appareil brancl1ial et la masse viscérale. Cette
partie du manteau présente de chaque cùté une série
de petits cordons blancl1âtres qui se portent transver—
salement de la ligne médiane sur les côtés et qui sont
'
formés par
de petits faisceaux musculaires destinés à
faire rentrer les bords du manteau et surtout certains
appendiees que
nous allons bientôt décrire. D’après
M. de Blainville, Cuvier aurait pris ces faisceaux mus—
culaires pour
des vaisseaux branelxiaux; mais on peut
se convaincre que
Cuvier n’a pas
commis cette erreur7
d’après ce qu’il en dit dans l’explication des figures
qui accompagnent
son mémoire {fig. 2 et 3).
La partie inférieure du manteau est doublée dans toute
son étendue, si ce n’est vers les bords, d’une couche
serrée de petites granulations semblables à des cryptes
_
muqueux, qui la rendent plus épaisse
et moins trans—
parente. Cette couche est eirconscrite en arrière par
des lignes régulières et serrées qui décrivent une courbe
à convexité postérieure, et elle se trouve interrompue
un peu plus en avant par
une
bande de lignes
sem_
blables, disposée de la même manière. Chacune de
auraient lieu du côté gauche settlement, et cet auteur ajoute qu’on '
peut s’en assurer par l’insufllation (ouvrage cité
,
p. 925); mais
cette
QSSCI‘ËIOD est p051t1V01110l‘1t1nexa0te.
MOLLUSQU 155.
Ce manteau reproduit toujours d’une manière exacte
la forme de la coquille; c’est ainsi qu’antérieurement
,
il s’avance plus en dessus qu’en dessous, et qu’en arrière
il se prolonge égalementen pointe sur la ligne médiane.
Il est très-mince a sa partie supérieure où l’on voit
par transparence le grand muscle rétracteur de l’ani—
mal, l’appareil brancl1ial et la masse viscérale. Cette
partie du manteau présente de chaque cùté une série
de petits cordons blancl1âtres qui se portent transver—
salement de la ligne médiane sur les côtés et qui sont
'
formés par
de petits faisceaux musculaires destinés à
faire rentrer les bords du manteau et surtout certains
appendiees que
nous allons bientôt décrire. D’après
M. de Blainville, Cuvier aurait pris ces faisceaux mus—
culaires pour
des vaisseaux branelxiaux; mais on peut
se convaincre que
Cuvier n’a pas
commis cette erreur7
d’après ce qu’il en dit dans l’explication des figures
qui accompagnent
son mémoire {fig. 2 et 3).
La partie inférieure du manteau est doublée dans toute
son étendue, si ce n’est vers les bords, d’une couche
serrée de petites granulations semblables à des cryptes
_
muqueux, qui la rendent plus épaisse
et moins trans—
parente. Cette couche est eirconscrite en arrière par
des lignes régulières et serrées qui décrivent une courbe
à convexité postérieure, et elle se trouve interrompue
un peu plus en avant par
une
bande de lignes
sem_
blables, disposée de la même manière. Chacune de
auraient lieu du côté gauche settlement, et cet auteur ajoute qu’on '
peut s’en assurer par l’insufllation (ouvrage cité
,
p. 925); mais
cette
QSSCI‘ËIOD est p051t1V01110l‘1t1nexa0te.
