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La ligne—mère ou ligne principale:
généralement longue de plusieurs kilomètres, elle est le plus souvent constituée de plusieurs
morceaux
amarés bout à bout (cordes encore subdivisées en pièces). Elle est réalisée en textile
multi ou monofilament, flottant ou non.
Le choix du matériau utilisé pour la
est
fonction: du poisson que l’on désire
capturer (comme toutes les parties de la palangre), du type de palangre, de fond ou pélagique,
des conditions de manœuvre.
La qualité déterminante de la ligne—mère est sa résistance à la rupture; il importe, sur ce
—
point, de tenir compte de la grosseur des poissons que l’on veut capturer, mais plus encore du
déplacement et donc de l’inertie du bateau amené à manœuvrer les palangres.
Ainsi, pour
le même poisson, les palangriers japonais utiliseront des lignes principales de
résistance à la rupture différente selon eur tonnage: bateau de 50 à 250 tx: 280 kg de résistance;
bateau de 600 à 800 tx: 350 kg de résistance.
Il
faut noter qu’une ligne principale en textile perd de sa résistance à la rupture après
quelques temps d’utilisation; exemple: corde de @ 5 mm en polyamide:
Nombre de calées
Résistance à la rupture
0
284 kg
43
244
94
215
Pour construire des palangres pélagiques, on utilisera le plus souvent des textiles non
flottants; pour les palangres destinées à être immergées près du fond, il peut être intéressant
de choisir un textile flottant qui dégagera un peu les avançons du fond (empêchant par exemple
que l’appât ne soit mangé par les petits crustacés ou autres invertébrés).
Pour une pal-angre de fond, la
pourra
être
teintée
en
couleur
sombre pour
la
rendre moins visible. Pour la même raison, une palangre dérivante pourra être en monofilament
de nylon, pratiquement invisible en pleine eau.
Le choix du matériau est aussi lié à la manutention de la ligne:
bord du bateau: plusieurs kilomètres de ligne doivent tenir lovés sur le pont sans former
de coques et en présentant un encombrement minimum, la ligne doit avoir assez de tenue pour
défiler rapidement entre des rouleaux et sur le trajet que lui impose une chaîne automatique sans
se
tordre;
une
fois mouillée, la ligne doit avoir une souplesse suffisante pour ne pas amplifier une
déformation induite par une mauvaise manoeuvre au filage (ligne brouillée) ou par un poisson
se
débattant.
Pour une palangre de fond, quand la
doit reposer sur le fond, il importe de
tenir compte de la résistance à l’usure; pour augmenter celle—ci, le textile est souvent goudronné
ou
bitumé.
Le poids de la ligne principale intervient dans le calcul du gréement d’une palangre flottante,
le nombre de flotteurs nécessaires, notamment pour l’estimation du coût du matériel.
Les avançons et les lignes secondaires:
Les avançons sont réalisés en textile multi ou monofilament, ou en câble d’acier (par exemple
pour les thons ou les requins).
Le matériau est choisi en fonction du poisson que l’on recherche, en tenant compte d’une
part de sa résistance à la rupture, et d’autre part de sa visibilité dans l’eau.
La résistance à la rupture de l’avançon est généralement inférieure ou au plus égale à celle
de la ligne—mère.
'
On devra choisir un matériau dont la résistance à la rupture est au minimum égale à deux fois
le poids de la capture escomptée.
»
Exception faite des palangres destinées à la capture de très gros poissons, les textiles les
La ligne—mère ou ligne principale:
généralement longue de plusieurs kilomètres, elle est le plus souvent constituée de plusieurs
morceaux
amarés bout à bout (cordes encore subdivisées en pièces). Elle est réalisée en textile
multi ou monofilament, flottant ou non.
Le choix du matériau utilisé pour la
est
fonction: du poisson que l’on désire
capturer (comme toutes les parties de la palangre), du type de palangre, de fond ou pélagique,
des conditions de manœuvre.
La qualité déterminante de la ligne—mère est sa résistance à la rupture; il importe, sur ce
—
point, de tenir compte de la grosseur des poissons que l’on veut capturer, mais plus encore du
déplacement et donc de l’inertie du bateau amené à manœuvrer les palangres.
Ainsi, pour
le même poisson, les palangriers japonais utiliseront des lignes principales de
résistance à la rupture différente selon eur tonnage: bateau de 50 à 250 tx: 280 kg de résistance;
bateau de 600 à 800 tx: 350 kg de résistance.
Il
faut noter qu’une ligne principale en textile perd de sa résistance à la rupture après
quelques temps d’utilisation; exemple: corde de @ 5 mm en polyamide:
Nombre de calées
Résistance à la rupture
0
284 kg
43
244
94
215
Pour construire des palangres pélagiques, on utilisera le plus souvent des textiles non
flottants; pour les palangres destinées à être immergées près du fond, il peut être intéressant
de choisir un textile flottant qui dégagera un peu les avançons du fond (empêchant par exemple
que l’appât ne soit mangé par les petits crustacés ou autres invertébrés).
Pour une pal-angre de fond, la
pourra
être
teintée
en
couleur
sombre pour
la
rendre moins visible. Pour la même raison, une palangre dérivante pourra être en monofilament
de nylon, pratiquement invisible en pleine eau.
Le choix du matériau est aussi lié à la manutention de la ligne:
bord du bateau: plusieurs kilomètres de ligne doivent tenir lovés sur le pont sans former
de coques et en présentant un encombrement minimum, la ligne doit avoir assez de tenue pour
défiler rapidement entre des rouleaux et sur le trajet que lui impose une chaîne automatique sans
se
tordre;
une
fois mouillée, la ligne doit avoir une souplesse suffisante pour ne pas amplifier une
déformation induite par une mauvaise manoeuvre au filage (ligne brouillée) ou par un poisson
se
débattant.
Pour une palangre de fond, quand la
doit reposer sur le fond, il importe de
tenir compte de la résistance à l’usure; pour augmenter celle—ci, le textile est souvent goudronné
ou
bitumé.
Le poids de la ligne principale intervient dans le calcul du gréement d’une palangre flottante,
le nombre de flotteurs nécessaires, notamment pour l’estimation du coût du matériel.
Les avançons et les lignes secondaires:
Les avançons sont réalisés en textile multi ou monofilament, ou en câble d’acier (par exemple
pour les thons ou les requins).
Le matériau est choisi en fonction du poisson que l’on recherche, en tenant compte d’une
part de sa résistance à la rupture, et d’autre part de sa visibilité dans l’eau.
La résistance à la rupture de l’avançon est généralement inférieure ou au plus égale à celle
de la ligne—mère.
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On devra choisir un matériau dont la résistance à la rupture est au minimum égale à deux fois
le poids de la capture escomptée.
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Exception faite des palangres destinées à la capture de très gros poissons, les textiles les
