ill…
'
thon
groupé autour du bateau. Le canne—ur peut profiter de regroupements naturels
(sur lesquels opèrent aussi les senneurs) ou jeter un- appât vivant (petits poissons, comme par
exemple sardinelles ou anchois, préalablement capturés à l’aide dune petite senne) pour. concentrer
-
les thons.
_
La canne est en bambou, son diamètre est de 30 à 50 mm, sa longueur de 3 m environ.
-
‘
La ligne de nylon de @ ‘2—3,5 mm,_longue de 2,5 m (toujours plus courte que la longueur
de la canne) se termine par un hameçon sans ardillon (pour que le poisson se décroche de
même sur le_pont).
Une seule ligne est parfois reliée à deux, trois ou quatre cannes afin de diviser l’effort à
fournir quand les captures sont de grosse. taille. Dans le même but, la canne peut aussi être
rendue solidaire de palans frappés sur le maroquin.
Au début de la pêche, un appât vivant ou congelé est fixé
l’hameçon puis, quand le thon
est
suffisamment excité, on met un leurre et la pêche se poursuit avec l'hameçon nu.
,
Les canneurs sont aménagés de façon particulière. Si le bateau utilise un appât vivant, il
'
doit être capable de manœuvrer une petite senne et disposer de viviers propres à conserver cet
appât. Cette pèche peut toutefois être effectuée par une annexe.
Pour exciter le poisson, il est nécessaire de créer, au niveau des lignes, une pluie artifi—
cielle; pour cela, le canneur dispose d’une rampe d'arrosage dont les orifices débouchent à
l’extérieur du pavois, au ras de l’eau.
Le
des canneurs est abaissé près de la surface, c'est souvent une petite plate-forme
qui ceinture le bateau,… au moins sur sa partie arrière; les hommes d'équipage (ils doivent être
nombreux, car autant d’hommes, autant de lignes) se disposent sur cette plateÂorme, en général
très près les uns des autres, chacun ayant à portée de main un petit réservoir d'appât. Derrière
les hommes, le pont doit être suffisamment dégagé pour recevoir les thons projetés hors de l’eau.
«;’ 5‘
b] ‘La pêche à la traîne.
'
.,
ÏÏ
Cette méthode, utilisée surtout par de petites unités, permet la capture de poissons pélagiques
',
près de la surface (pour le maquere—au, le bar, le saumon, le germon, etc., poissons de bonne
'
valeur marchande pour une qualité supérieure).
,
Les lignes de traîne se terminent par des hameçons garnis en général de leurres (crin de
; Ï ÿ
nylon, petits poiâsons ou céphalopodes en plastique, ruban de caoutchouc, cuillères). Ces appâts
artificiels remorqués près de la surface ou à une certaine profondeur Ondu1ent comme des proies
vivantes; la vitesse, de traîne varie selon l'espèce que l'on cherche à capturer, de 2 à 7 noeuds
’
en
moyenne.
'
’
_
‘
Différents gréements peuvent être utilisés afin de remorquer un nombre maximum d'hameçon5.
Le bateau .porte une ou plusieurs paires de tangons; ceux—ci, articulés
la base, ont deux
positions: au port et en route, hors des lieux de pêche, les perches sont relevées à la verticale;
en
pêche, elles sont
à l’oblique tout en demeurant à la perpendiculaire de l'axe du
bateau.
'
'
,
Sur chaque tangon; sont amarrées une ou plusieurs lignes. Chaque lighese termine par un
unique avançon, dans ce cas, i1'y a autant de lignes que d'hameçons,
une mère sur
laquelle viennentse brancher plusieurs avançons (bas de ligne comparable
mitraillette),
deux ou quatre lignes permettent alors de remorquér un plus grand nombre d'hameçons.
Chacune des lignes amarées sur les tangons est pourvue d’un hâle à bord.
,
elles sont écartées du bateau, plus les lignes sont longues. Les lignes extérieures
peuvent‘ainsi,
m ,de longueur.
‘
‘,
.
,
.
'
La mécanisation et l'automatisation sont installées :aVec profit— pour cette technique de pêche.
On peut utiliser
moulinets pour relever les lignes sous tension constante; en effet, les lignes
sont
longues, très voisines les unes des autres… avec le risque-de ,se_mé1er;
poisson
a ;mordu, il importe dele hisærÏà bord de façon régulière «pour ne
lui, arracher
la gueule et de le perdre, et aussi pour qu’il ne puisse pas—nager par le travers desiautres
lignes et les embrouiller.
,
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groupé autour du bateau. Le canne—ur peut profiter de regroupements naturels
(sur lesquels opèrent aussi les senneurs) ou jeter un- appât vivant (petits poissons, comme par
exemple sardinelles ou anchois, préalablement capturés à l’aide dune petite senne) pour. concentrer
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les thons.
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La canne est en bambou, son diamètre est de 30 à 50 mm, sa longueur de 3 m environ.
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La ligne de nylon de @ ‘2—3,5 mm,_longue de 2,5 m (toujours plus courte que la longueur
de la canne) se termine par un hameçon sans ardillon (pour que le poisson se décroche de
même sur le_pont).
Une seule ligne est parfois reliée à deux, trois ou quatre cannes afin de diviser l’effort à
fournir quand les captures sont de grosse. taille. Dans le même but, la canne peut aussi être
rendue solidaire de palans frappés sur le maroquin.
Au début de la pêche, un appât vivant ou congelé est fixé
l’hameçon puis, quand le thon
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suffisamment excité, on met un leurre et la pêche se poursuit avec l'hameçon nu.
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Les canneurs sont aménagés de façon particulière. Si le bateau utilise un appât vivant, il
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doit être capable de manœuvrer une petite senne et disposer de viviers propres à conserver cet
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Pour exciter le poisson, il est nécessaire de créer, au niveau des lignes, une pluie artifi—
cielle; pour cela, le canneur dispose d’une rampe d'arrosage dont les orifices débouchent à
l’extérieur du pavois, au ras de l’eau.
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des canneurs est abaissé près de la surface, c'est souvent une petite plate-forme
qui ceinture le bateau,… au moins sur sa partie arrière; les hommes d'équipage (ils doivent être
nombreux, car autant d’hommes, autant de lignes) se disposent sur cette plateÂorme, en général
très près les uns des autres, chacun ayant à portée de main un petit réservoir d'appât. Derrière
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; Ï ÿ
nylon, petits poiâsons ou céphalopodes en plastique, ruban de caoutchouc, cuillères). Ces appâts
artificiels remorqués près de la surface ou à une certaine profondeur Ondu1ent comme des proies
vivantes; la vitesse, de traîne varie selon l'espèce que l'on cherche à capturer, de 2 à 7 noeuds
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Différents gréements peuvent être utilisés afin de remorquer un nombre maximum d'hameçon5.
Le bateau .porte une ou plusieurs paires de tangons; ceux—ci, articulés
la base, ont deux
positions: au port et en route, hors des lieux de pêche, les perches sont relevées à la verticale;
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à l’oblique tout en demeurant à la perpendiculaire de l'axe du
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Sur chaque tangon; sont amarrées une ou plusieurs lignes. Chaque lighese termine par un
unique avançon, dans ce cas, i1'y a autant de lignes que d'hameçons,
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mitraillette),
deux ou quatre lignes permettent alors de remorquér un plus grand nombre d'hameçons.
Chacune des lignes amarées sur les tangons est pourvue d’un hâle à bord.
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La mécanisation et l'automatisation sont installées :aVec profit— pour cette technique de pêche.
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