JWÉTABOLISME PLASTIQUE
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réticulo—end0théba1, pancréas) parmi lesquels le facteur pituitaire joue
un
rôle très important. Cet élément pituitaire se traduit par l’arrêt
de développement du squelette, la décience sexuelle (impuissance,
aménorrhée), le caractère de la peau, ne, à poils rares, l’adiposité
a type féminin, l’arriération mentale, l’abaissement du métabolisme
basal, la polyurie, symptômes que l’on rapporte au facteur hypophysaire et dans la production desquels intervient le défaut de l’hormone
de croissance hypophy5aire et aussi d’autres principes de sécrétion
hypophysaire qui seront étudiés dans un chapitre ultérieur.
A ces syndromes hypophysaires se rattachent-Za maladie de Simmonds
caractérisée par l’importance de la cachexie, l’infantiläsme a type
myæœdémateuæ de Brissaud, l’i7tfavztilisme a type gmailc de Lamin et la
distrophæ'c adtposo—génüaZc de Frôhlich.
L’hyperpituitarisme entraîne des troubles relevant d’une manière
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plus univoque de l’hormone de croissance hypophysaire.
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Il se manifeste dans le gtganiz‘sme et l’acromégah‘e. La viciation
du métabolisme de croissance apparaît nettement dans ces maladies
par les modications du squelette qui atteint des dimensions très
supérieures à la normale dans le cas du gigantisme, et présente dans
l’acromégahe des déformations tout a fait caractéristiques. Les maxil—
laires inférieurs et les os n1alaires deviennent énormes. Les dents
s’écartent, les mains et les pieds sont hypertrophiés. Le diamètre tho—
racique antéro—postériwr est accru. La face a une expression bestiale.
La
peau s’épaissit par hyperplasie du tissu connectif. L’individu
prend l’allure et l’aspect d’un gorille. Il présente aussi des sueurs pro—
fuses et de la glycosurie.
Gigantisme et acromégalie sont liés à des lésions adénomateuses
du lobe antérieur portant sur les cellules éosinophes. Et les troubles
qui les caractérisent sont attribuables à un excès de sécrétion de l’hor—
mone de croissance.
L’acromégahe, provoquée par un hyperfonctionnement initial de
l’hypophyse, évolue vers l’épuisement et l’hyp0fonctionnement de la
glande, mais les lésions squeletiques sont irréversibles et ne régressent
"point. Le tableau clinique ‘se modie avec l’évolution. La régression
sexuelle s’installe, l’adip0sité se développe, la faiblesse s’accroît jus—
qu’à la mort.
——
L’ablation du lobe antérieur de l’hypo—
_
physe détermine le nanisme et celui—ci est corrigible par greffe d’hypo—
physe ou injection d’extraits pituitaires.
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