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FONCTIONS DE NUTRITION
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normal à une balance des procès hyper et hypoglycémiant assignant a
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leur conit l’expression d’une glycémie évoluant dans des limites
étroites autour de 1 gramme. Les variations de la glycémie d’origine
physiologique (jeûne, alimentation) n’excèdent pas 0,8 gr. en plus ou en
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moins autour d’un gramme. Toute variation plus importante peut être
réputée anormale. Si la glycémie descend au—dessous de 0,4 g. par litre '
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de sang, les accidents nerveux apparaissent, si la glycémie monte au—
dessus de 1,8 g., le rein est forcé, la glycosurie s’installe.
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Lutte contre I’hyperglycémie. —— Les procès hypoglycémiantst '
sont représentés par l’émonctoire rénal d’une part, par les procès hypo—
glycémiants proprement nutritifs d’autre part qui sont le stockage
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lacunaire, la glycoge’uie hépatique, la glycoge'nie musculaire et la combus=
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tion du glucose dans les muscles et dans les tissus.
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Rôle de la glycosurie. — Elle apparaît sitôt que le taux de la
glycémie s’élève au-dessus de 1,8 g. par litre de sang chez l’animal
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normal. On a vu que sous l’inuence de la phlorizine, ce seuil de l’éli—
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mination rénale est abaissé.
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;
Rôle du stockage lacunaire. — C’est le moyen de lutte le plus ;
immédiat qui intervient dans la lutte contre l’hyperglycémie. Le pas—
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sage du sucre, en excès dans le sang, dans les espaces lacunaires du tissu
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cellulaire sous—cutané, a été vu par Folin et son rôle dans l’homéostasie
énoncé par Cannon. Le glucose absorbé par les villosités intestinales _,
est stocké dans l’économie par deux moyens : l’un en nature, physique,
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par passage dans le tissu lacunaire, l’autre chimique par transformation
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.,
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en glycogène dans le foie. Le premier mode de stockage, le stockage »
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—lacunaire est le. plus immédiat.
,
Contrairement aux vieilles idées de Colrat qui voyait dans toute
{
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-hyperglyCémie générale d’origine alimentaire un signe d’insufsance .,
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hépatique, le foie n’arrête pas le glucose qu’il reçoit par la veine porte.
Cela ressort du test de Baudouin et de celui de Staub. Ces aut-eUrS'
ont montré que l’ingestion de glucose, même en petite quantité,
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suivie d’un élévation de la glycémie générale. La méthode d’angios_
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;
—
tomie'de London a permis, en dosant simultanément le gluCoso' dans le .
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.,
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sang porte, le sang sus hépatique et'le sang veineux
constater
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que
ne retient pas de glucosépendant la période d’ab‘sorpti0
.:
digestive (g. 177). .
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L’examen des courbes comparatives de ’
glycémie sur la guré
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*
puisque l’hyperglycénie alimentaire dans la
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