AVAN T—PROPOS
E PRÉGIS est un recueil de faits, les faits dont la connaissance me
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C
paraît exigible du médecin. Les doctrines en sont absentes. Le
développement des théories a été limité au minimum. La physiologic, et la biologie qui l’englobe, ne recherchent pas l’explication de la
nature ou plus exactement ne poursuivent l’analyse des phénomènes
de la vie que pour améliorer les moyens d’action de l’homme sur la
nature. La physiologie a pour but de contribuer au progrès de la médecine.
La science dans son évolution progressive soulève toujours de nouveaux
mystères. Elle n’en résout jamais aucun. Elle les détrône un_à un,
chaque fois au bénéce d’un mystère plus conforme à l’exercice de
l’intelligence. Le rôle de la science se borne à reculer les frontières de
l’ignorance. Elle n’enseigne que les faits. Son impuissance métaphy—
siquefait sa noblesse. Sa vertu se limite à améliorer matériellement la
COndition humaine. Toute souffrance éprouvée de cette situation révèle
_
une prétention risible.
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***
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L’unité de_l’être vivant n’est pas le résultat d’une hiérarchie des
.
_
fonctions. Il n’y a pas de nœud vital. On le sait, mais il ne suft pas de
_
le Savoir, il faut éviter de Sous—entendre — par comm0dité, c’est—à—dire
.
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par paresse —— un ordre univoque dans les phénomènes de la nature. Ils
”
'
sont par essence complexes. Leur rapport avec la logique échappe. Et
'
l’ordre que nous apportons dans leur étude ne procède pas de leur réalité
mais des nécessités rationnelles de notre intelligence. _
fait en physiologie soulèvele problème de l’unité organique.
_
Ï:-îTQÜ phénomène dans l’être Vivant concourt à l’unité,,s’ÿ conforme, et)
.
Sont multiples. .
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