584FONCTIONS DE NUTRITION
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l’insuline. Dans le diabète phlorizinique, l’animal hypophysectomisé
_'
‘
ne peut utiliser les lipides pour se défendre contre la spoliation du
?
glucose. Une alimentation protidique et glucidique entretient sa gly—
'
"
cémie. L’alimentation grasse ne peut enrayer l’hypoglycémie, comme si
'
_l’hypophyse commandait le procès de transformation des lipides en ' "
glucides (Soskin).
'
_
Sensibilité à l’adrénalie. — Elle est diminuée. La glycémie est dif.
cilement élevée par l’adrénaline. Le foie, riche en glycog‘ene, résiste
_
_
aux ordres sécrétoires.
,:
'
Tout se passe comme si l’extirpation de l’hypophyse livrait
-
nisme à l’inuence pancréatique. L’animal semble devenu incapable.
de mobiliser son glycogène hépatique (blocage du glycogène hépatique
'
par l’insuline).
'
Ï."
.
_
Action de I’hypophysectomie sur l’animal dépancréaté. }
'
Le chien de Houssay. — Le chien de Houssay est un animal hypo'
'
physectomisé après avoir été dépancréaté.
'
_
Aussitôt après extirpation de l’hypophyse, la glycosurie s’atténue
‘
f
ou même disparaît. De 50 à 60 grammes dans lesvingt—quatre heures,
elle tombe à quelques grammes et même a moins d’un gramme. La polyu—
"
rie disparaît, l’acétonurie n’existe plus qu’à l’état de traces. La glycémie
revient a la normale : 1 gramme p. 1 000, mais manisfeste une grande
:
instabilité. Le jeûne, et un simple retard du repas, détermine de l’hypo,
-
glycémie. L’alimentation détermine une hyperglycémie post-prandiale. ,
.
qui peut atteindre 3 grammes p. 1 000. C’est dans la période des repas
qu’une hyperglycémie en clocher rétablit la glycosurie.
'
Le chien de Houssay peut vivre des mois, certains ont vécu neuf '
mois, mais l’animal dépérit; sa vie est précaire. Il maintient un équi_
.
libre normal apparent; glycémie normale, utiliSation des glucides
'
»
normale avec quotient respiratoire tendant vers 1, glycogénie hépa—
’
'
tique et musculaire normales, mais son équilibre reste très éloigné
'
_
d’un équilibre n0rmal. Il est fait d’oscillations incessantes de l’hypO_
glycémie a l’hyperglycémie qui le rendent esclave de l’alimentation.
_
_
'
La chien de Houssay utilise normalement le glucose, malgré le défaut _'
_
’
'
d’insuline.
“Il faut donc admettre que chez le chien dépancréaté le dia'
bete résulte moins du trouble apportépar le manque d’insuline à
;
-
:
'
l’utilisation des glucides que d’une inuence diabétique « par pêSée
dans le sens de l’adrénaline >) exercée par l’hypophyse, Chez le chien
"
:
_
normal
surrénale_ et tonus sympathique seraient ,équi-_
,
_
librés par: insuline et tonus vagal. Chez le chien dépancréaté :
_
'
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l’insuline. Dans le diabète phlorizinique, l’animal hypophysectomisé
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ne peut utiliser les lipides pour se défendre contre la spoliation du
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cémie. L’alimentation grasse ne peut enrayer l’hypoglycémie, comme si
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_l’hypophyse commandait le procès de transformation des lipides en ' "
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Sensibilité à l’adrénalie. — Elle est diminuée. La glycémie est dif.
cilement élevée par l’adrénaline. Le foie, riche en glycog‘ene, résiste
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par l’insuline).
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Action de I’hypophysectomie sur l’animal dépancréaté. }
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physectomisé après avoir été dépancréaté.
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Aussitôt après extirpation de l’hypophyse, la glycosurie s’atténue
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elle tombe à quelques grammes et même a moins d’un gramme. La polyu—
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revient a la normale : 1 gramme p. 1 000, mais manisfeste une grande
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instabilité. Le jeûne, et un simple retard du repas, détermine de l’hypo,
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qui peut atteindre 3 grammes p. 1 000. C’est dans la période des repas
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Le chien de Houssay peut vivre des mois, certains ont vécu neuf '
mois, mais l’animal dépérit; sa vie est précaire. Il maintient un équi_
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tique et musculaire normales, mais son équilibre reste très éloigné
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La chien de Houssay utilise normalement le glucose, malgré le défaut _'
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“Il faut donc admettre que chez le chien dépancréaté le dia'
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l’utilisation des glucides que d’une inuence diabétique « par pêSée
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surrénale_ et tonus sympathique seraient ,équi-_
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librés par: insuline et tonus vagal. Chez le chien dépancréaté :
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