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FONCTIONS DE NUTRITION
abondants, deux du carbone, sont des acides, des acides plus ou
forts, c’est—à—dire plus ou moins ionisables (l’acide chlorhydrique HCl
,
est ionisé dans la proportion de 91 p. 100, l’acide carbonique 003H2
_
dans la proportion de 0,17 p. 100), mais des acides. Le torrent circula—
,
'
toire est traversé par un courant permanent d’acidose et cette acidose
est principalement gazeuse. Contre cette acidose, il se trouve défendu
_
.
_
_
en premier lieu par la neutralisation des acides par les bases Xes du
_
”: _
*
plasma et aussi par l’ammoniaque qui, dans certains procès d’acidose,
'
est sécrété en plus grande quantité par le rein.
'
Secondairement, par les émonctoires :
.
10 élimination pulmonaire de l’anhydride carbonique;
20 élimination urinaire des acides non volatils.
.
Ï
@
Facteurs de I’aIcalose. — Ils sont représentés par l’apport ali—
"
1
'
mentaire. Accessoirement, par les faibles quantités d’ammoniaque pro—
'
duit par la nutrition. Il existe dans le sang une certaine quantité de bases
.
?
principalement combinées à l’acide carbonique qui, par le fait du départ
_
.
_
_
_
continue] de l’anhydride carbonique au niveau du poumon sont conti— _'
'
nuellement rendues disponibles pour neutraliser les déchets acides du
_
‘
:
’
catabolisme. Ce « fonds roulant » de bases est ce qu’on appelle la réserve
.
' .
}
alcaline.
—
,=.
Contre l’alcalose résultant d’un apport alimentaire élevant la réserve
_
alcaline, l’organisme est défendu par l’émonctoire rénal.
,
:
L’organisme trouve donc les moyens de lutte contre l’acidose et contre
,
.
_
l’alcalose dans les” émonctoires, mais l’homéostasie rigoureuse du pH
et le maintiende sa constance à un pH xe de 7,35 sont assurés par un
_
mécanis‘me automatique résultant des lois du système physic0—chimique
:
_
.
plasmatique. Les émonctoires n’interviennent que secondairement.
Ï
,
"
‘.
.Régulatiou automatique du .pH plasmatique.
—4
L’équif
_
libreacido—basique du sang incessamment rompu par le métabolisme
“
%
'
est automatiquement maintenu
valeur de 7,35 par la présence
_
f =
'
des bicarbonates.w
'
'
-
"
_
Rôle « tampon »_ des 'bicarbouates. — Les bases
_
—
_
d’acides faibles, telsqué l’acide carbonique, l’acide phoSphorique et les
!
'
protéinessontimmédiatementdéplacées parles acidesforts (HCl,
-
acidelactique) avec libération de l’acide faible.
.
'
…”
.
1
*
.
"
Or, l’acide faible libère un nombre inniment moindre d’ions H+]
-003H2 libère 585 fois moins d’ions H+ que HCI. '
'
_
"
f La présence desels d’acides faibles dans le plasma,ét
_"
FONCTIONS DE NUTRITION
abondants, deux du carbone, sont des acides, des acides plus ou
forts, c’est—à—dire plus ou moins ionisables (l’acide chlorhydrique HCl
,
est ionisé dans la proportion de 91 p. 100, l’acide carbonique 003H2
_
dans la proportion de 0,17 p. 100), mais des acides. Le torrent circula—
,
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toire est traversé par un courant permanent d’acidose et cette acidose
est principalement gazeuse. Contre cette acidose, il se trouve défendu
_
.
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en premier lieu par la neutralisation des acides par les bases Xes du
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plasma et aussi par l’ammoniaque qui, dans certains procès d’acidose,
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est sécrété en plus grande quantité par le rein.
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Secondairement, par les émonctoires :
.
10 élimination pulmonaire de l’anhydride carbonique;
20 élimination urinaire des acides non volatils.
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Facteurs de I’aIcalose. — Ils sont représentés par l’apport ali—
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mentaire. Accessoirement, par les faibles quantités d’ammoniaque pro—
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duit par la nutrition. Il existe dans le sang une certaine quantité de bases
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catabolisme. Ce « fonds roulant » de bases est ce qu’on appelle la réserve
.
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Contre l’alcalose résultant d’un apport alimentaire élevant la réserve
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alcaline, l’organisme est défendu par l’émonctoire rénal.
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L’organisme trouve donc les moyens de lutte contre l’acidose et contre
,
.
_
l’alcalose dans les” émonctoires, mais l’homéostasie rigoureuse du pH
et le maintiende sa constance à un pH xe de 7,35 sont assurés par un
_
mécanis‘me automatique résultant des lois du système physic0—chimique
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plasmatique. Les émonctoires n’interviennent que secondairement.
Ï
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.Régulatiou automatique du .pH plasmatique.
—4
L’équif
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libreacido—basique du sang incessamment rompu par le métabolisme
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%
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est automatiquement maintenu
valeur de 7,35 par la présence
_
f =
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des bicarbonates.w
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Rôle « tampon »_ des 'bicarbouates. — Les bases
_
—
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d’acides faibles, telsqué l’acide carbonique, l’acide phoSphorique et les
!
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protéinessontimmédiatementdéplacées parles acidesforts (HCl,
-
acidelactique) avec libération de l’acide faible.
.
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Or, l’acide faible libère un nombre inniment moindre d’ions H+]
-003H2 libère 585 fois moins d’ions H+ que HCI. '
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f La présence desels d’acides faibles dans le plasma,ét
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