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EXCRÉTION URINAIBE
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les contractions de la vessie provoquées par exdtation des nerfs hypo'
;
gastriques, est. fournie par le fait que l’effet ne s’observe plus quelques
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jours après la section des racines médullaires du ganglion mésentérique
supérieur. Les bres centripètes séparées de leur centre trophique sont
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alors dégénérées et ont perdu leur conductihilité. L’eet réexe ne
pourrait être aboli s’il avait pour substratum anatomique un arc ayant
son centre. de réexion et par conséquent son centre trophique dans
le ganglion mésentérique supérieur (g. 172).
_
“. Rôle des ganglions p‘ariétaux. _—
Si l’on sectionne tous les nerfs
,
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de la vessie (hypogastriques,pelviens, érecteurs et honteux internes),
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la vessie se relâche, mais le tonus des sphincters assure la continence de
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l’urine. L’urine'né s’écoule que par iegorgement. Après quelques jours,
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apparaissent“ des contractions rythmiques insuîsantes pour assurer
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tique.
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Elliot a fait disparaître ces cont‘raétions en détruisant sur le chat in situ
les ganglions intrapariétauxÿ
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Centres médullaires de la miction. —— La section de la moelle
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ali—dessus dela moelle lombo—saCrée est suivie d’unepériode où la mic—
..
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…tion 'ne se produit que par _regŒgement comme après section des nerfs
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de la vessie, ouaprès secti0n de la queue de cheval (Rou‘ssv) .\ Après cette
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période d’atonie, réapparaît une miction réexe périodique automatique.
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La micti0h rééXe peut également être provoquée chez les animaux par
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excitation de l’abdomen, de la vessie ou du gland—.»
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Centres
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Barrington (1925) a montré que =1e
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_.réexe,demiction provoqué par remplissage dela vessie,empêché par _
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section de la moelle, l’est encore par une section de l’encéph‘ale au niveau
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ïrdu milieu de la protub'érance. Barrington,par destruction éléctive,’ a
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localisé dans la pr0tubérance la région intéressée par les réexes normaux-"
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de miction et le_considère c0mmé un centre protubéràntielde'la
_
.
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Centres corticaux. —— L’excitation du.gyrus sigmoïde chez le lapin,
le chien et le singe promq-ùe des mouvements d’expulsion de lavessie;;;_
L’existence de relais corticaux est prouvée par les réexes conditi0nnels -' ; -
l ._Ç_l
de miction. Le bruit de l’eau qui Coule, les émotions peuvent provoquer} "
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la miction. La miction peut être volontaire.-Les réexes de -miotioh
être déclenchés par des excitations sensitives. et sensorielles
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qui, parla voie des relais centraux, parviennent aux een—ttes
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